Centaurea cyanus, le Bleuet

le 22 mai 2019, dans Flore, Textures végétales, par ALAIN LARIVIERE
Centaurea cyanus, le Bleuet -7-

Centaurea cyanus, le Bleuet -7-

Centaurea cyanus, le Bleuet -8-

Centaurea cyanus, le Bleuet -8-

Centaurea cyanus, le Bleuet -9-

Centaurea cyanus, le Bleuet -9-

 

Centaurea cyanus
 Linné, 1753
Règne : Plantae
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida
Ordre : Asterales.
Famille : Asteraceae.
Genre : Centaurea.

Nom scientifique : Centaurea cyanus Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Bleuet des champs ; aubifoin ; bluet ; blavelle ; casse lunettes ; Centaurée bleuet.

La Centaurée ou Bleuet des champs (Centaurea cyanus) est une plante annuelle ou bisannuelle de la famille des Astéracées (Asteraceae).

Tiges anguleuses et ramifiées de couleur verte grisâtre, d’aspect velouté. Feuilles alternes, les supérieures lancéolées, les inférieures pennatilobées. Fleurs doubles en capitule de 2 à 3,5 cm portées par de longs pédoncules, aux fleurons périphériques étalés. Sous le capitule, s’observent des bractées à bords ciliés (cils courts et réguliers, généralement bruns). Existe en différents coloris : bleu, blanc, rose, violet. La floraison a lieu entre mai et juillet. Hauteur : 20 à 80 cm.
On rencontre l’espèce dans les champs de céréales, friches, bords de chemins et jardins. Depuis l’Age de pierre cette plante est adventice des cultures, mais important recul des populations depuis plusieurs décennies à cause des traitements herbicides.
La décoction de bleuet était prescrite en cas d’irritation des yeux et des paupières et pour lutter contre la conjonctivite, et plus généralement pour les inflammations de la peau et des muqueuses ainsi qu’en cosmétologie.
Les fleurs comestibles s’utilisent dans les desserts (mousses, salades de fruits ou gâteaux).

Myrabilis jalapa, la Belle de nuit

le 17 mai 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par ALAIN LARIVIERE
Myrabilis jalapa, la Belle de nuit -1-

Myrabilis jalapa, la Belle de nuit

Myrabilis jalapa, la Belle de nuit -3-

Myrabilis jalapa, la Belle de nuit

Myrabilis jalapa, la Belle de nuit -5-

Myrabilis jalapa, la Belle de nuit

 

Règne : Plantae.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida.
Ordre : Caryophyllales.
Famille : Nyctaginaceae.
Genre : Myrabilis.

Nom scientifique : Myrabilis jalapa Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Belle de nuit ; Merveille du Pérou.

La Belle de nuit (Myrabilis jalapa) est une plante herbacée vivace de la famille des Nyctaginacées (Nyctaginaceae).
Considérée comme annuelle c’est en fait une vivace par ses racines tubéreuses. Plante buissonnante, à tiges ramifiées hautes de 60 à 80 cm. Les fleurs en entonnoir évasé, dans des coloris blanc, jaune, rouge rose ou panaché, s’épanouissent de juillet aux gelées. Elles ne s’ouvrent qu’en fin d’après-midi pour se refermer dans la matinée. Plante très décorative par son feuillage et sa floraison vespérale multicolore et du délicat parfum qu’exhalent les fleurs à la tombée du jour.
Originaire d’Amérique subtropicale, elle fut introduite en Europe à la fin du XVIe siècle.

Pour plus d’informations : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mirabilis_jalapa

Centaurea cyanus, le Bleuet

le 15 mai 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, Textures végétales, par ALAIN LARIVIERE
Centaurea cyanus, le Bleuet -4-

Centaurea cyanus, le Bleuet

Centaurea cyanus, le Bleuet -4R-

Centaurea cyanus, le Bleuet

 

Règne : Plantae
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida
Ordre : Asterales.
Famille : Asteraceae.
Genre : Centaurea.

Nom scientifique : Centaurea cyanus Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Bleuet des champs ; aubifoin ; bluet ; blavelle ; casse lunettes ; Centaurée bleuet.

La Centaurée ou Bleuet des champs (Centaurea cyanus) est une plante annuelle ou bisannuelle de la famille des Astéracées (Asteraceae).

Tiges anguleuses et ramifiées de couleur verte grisâtre, d’aspect velouté. Feuilles alternes, les supérieures lancéolées, les inférieures pennatilobées. Fleurs doubles en capitule de 2 à 3,5 cm portées par de longs pédoncules, aux fleurons périphériques étalés. Sous le capitule, s’observent des bractées à bords ciliés (cils courts et réguliers, généralement bruns). Existe en différents coloris : bleu, blanc, rose, violet. La floraison a lieu entre mai et juillet. Hauteur : 20 à 80 cm.
On rencontre l’espèce dans les champs de céréales, friches, bords de chemins et jardins. Depuis l’Age de pierre cette plante est adventice des cultures, mais important recul des populations depuis plusieurs décennies à cause des traitements herbicides.
La décoction de bleuet était prescrite en cas d’irritation des yeux et des paupières et pour lutter contre la conjonctivite, et plus généralement pour les inflammations de la peau et des muqueuses ainsi qu’en cosmétologie.
Les fleurs comestibles s’utilisent dans les desserts (mousses, salades de fruits ou gâteaux).

Centaurea cyanus, le Bleuet

le 11 mai 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, Textures végétales, par ALAIN LARIVIERE
Centaurea cyanus, le Bleuet -1-

Centaurea cyanus, le Bleuet

Centaurea cyanus, le Bleuet -2-

Centaurea cyanus, le Bleuet

 

 

Règne : Plantae
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida
Ordre : Asterales.
Famille : Asteraceae.
Genre : Centaurea.

Nom scientifique : Centaurea cyanus Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Bleuet des champs ; aubifoin ; bluet ; blavelle ; casse lunettes ; Centaurée bleuet.

La Centaurée ou Bleuet des champs (Centaurea cyanus) est une plante annuelle ou bisannuelle de la famille des Astéracées (Asteraceae).

Tiges anguleuses et ramifiées de couleur verte grisâtre, d’aspect velouté. Feuilles alternes, les supérieures lancéolées, les inférieures pennatilobées. Fleurs doubles en capitule de 2 à 3,5 cm portées par de longs pédoncules, aux fleurons périphériques étalés. Sous le capitule, s’observent des bractées à bords ciliés (cils courts et réguliers, généralement bruns). Existe en différents coloris : bleu, blanc, rose, violet. La floraison a lieu entre mai et juillet. Hauteur : 20 à 80 cm.
On rencontre l’espèce dans les champs de céréales, friches, bords de chemins et jardins. Depuis l’Age de pierre cette plante est adventice des cultures, mais important recul des populations depuis plusieurs décennies à cause des traitements herbicides.
La décoction de bleuet était prescrite en cas d’irritation des yeux et des paupières et pour lutter contre la conjonctivite, et plus généralement pour les inflammations de la peau et des muqueuses ainsi qu’en cosmétologie.
Les fleurs comestibles s’utilisent dans les desserts (mousses, salades de fruits ou gâteaux).

Anemone nemorosa, l’Anémone sylvie

le 7 mai 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par ALAIN LARIVIERE
Anemone nemorosa, l'Anémone sylvie -1-

Anemone nemorosa, l’Anémone sylvie

Anemone nemorosa, l'Anémone sylvie -2-

Anemone nemorosa, l’Anémone sylvie

 

Règne : Plantae
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida.
Sous-classe : Dilleniidae.
Ordre : Ranunculales.
Famille : Ranunculaceae.
Genre : Anemone.

Nom scientifique : Anemone nemorosa Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Anémone sylvie ; Anémone des bois ; Pâquette.

L’Anémone sylvie ou Anémone des bois (Anemone nemorosa) du grec anemos  : « vent » et du latin nemorosus : « des bois ») est une plante herbacée vivace de la famille des Renonculacées (Ranunculaceae).
On trouve cette espèce dans les sous-bois feuillus frais ; prairies humides en zones montagneuses et sub-montagneuses. Son aire de répartition comprend pratiquement toute l’Europe mais elle est plus rare dans les régions méditerranéennes. Elle est présente dans presque toute l’Europe ; l’Asie occidentale et l’Amérique boréale (zone holarctique).
Cette plante a un cycle végétatif précoce qui lui permet de profiter de la lumière avant que les feuillages des arbres obscurcissent les sous-bois.
Les fleurs blanches à blanc rose suivent la course du soleil, ce qui leur permet de mieux réfléchir les UV solaires et d’être mieux vues par les insectes pollinisateurs.
Par temps humide, elles referment leur calice pétaloïde pour protéger le pollen. Dans les milieux qui leur conviennent, les tapis formés par les anémones sylvie sont très denses.
Son rhizome croît à la vitesse de deux à trois centimètres par an. La fleur n’occupe pas la même position année après année, elle se déplace en suivant son rhizome.
Plante toxique et irritante.
Un champignon ascomycète, la Sclérotinie tubéreuse (Dumontinia tuberosa) est inféodé à l’anémone sylvie, son sclérote se développant sur les racines de la plante.

Spathiphyllum, le Spathiphylle

le 26 avril 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par ALAIN LARIVIERE
Spathiphyllum, le Spathiphylle -8-

Spathiphyllum, le Spathiphylle

 

Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Liliopsida.
Sous-classe : Arecidae.
Ordre : Arales.
Famille : Araceae.
Genre : Spathiphyllum.

Nom(s) scientifique(s) : Spathiphyllum Schott, 1832.
Nom(s) commun(s) : Spathiphylle ; Fleur de lune ; Lis de la paix.

Le Spathiphylle (Spathiphyllum ou Spatiphyllum) est une plante vivace de la famille des Aracées (Araceae).
Il existe des variétés à petites feuilles avec de très nombreuses fleurs et des variétés qui peuvent atteindre 1 mètre de haut avec des fleurs et feuilles géantes.
Le genre Spathiphyllum comprend 36 espèces de vivaces rhizomateuses originaires de Malaisie, Philippines et quelques autres pays d’Amérique Centrale (dont Colombie, Guatemala, Guyane, Mexique, Salvador).
Cette plante n’aime pas la pleine lumière. Fortement éclairées ses fleurs verdissent très vite (phénomène de photosynthèse).
C’est une plante qui adore les écrans (télévision, ordinateurs) dont elle absorbe les radiations qui nous sont néfastes et qui capte l’acétone, l’ammoniac, le benzène, le formaldéhyde, le trichloréthylène.
Les Spathiphyllum sont toxiques par ingestion ; Les tiges et les feuilles contiennent des cristaux d’oxalate de calcium. De plus, ces plantes peuvent parfois, chez certaines personnes sensibles, provoquer par contact des irritations.

Plus d’infos : Les feuilles sont persistantes, coriaces, d’un vert franc, brillantes sur le dessus, plus pâles sur le revers. Elles sont ovales à lancéolées, à marge ondulée, aux nervures parallèles et mesurent de 15 à 30 cm de longueur environ. Elles possèdent de longs pétioles à base engainante. La floraison survient généralement en fin de printemps et en été, mais peut se répartir sur l’année en climat tropical ou en intérieur. Une inflorescence peut persister jusqu’à 6 semaines. La spathe de couleur blanche entoure un petit spadice blanc crème pouvant devenir verdâtre avec l’âge. L’inflorescence est souvent légèrement parfumée, dans de bonnes conditions.
La floraison étant hermaphrodite, de petites baies ovoïdes toxiques contenant une graine peuvent apparaître, même en intérieur.

Eschscholzia californica, le Pavot de Californie

le 20 mars 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par ALAIN LARIVIERE
Eschscholzia californica, le Pavot de Californie -6R-

Eschscholzia californica, le Pavot de Californie

 

Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida.
Sous-classe : Magnoliidae.
Ordre : Papaverales.
Famille : Papaveraceae.
Sous-famille : Eschscholzioideae.
Genre : Eschscholzia.

Nom scientifique : Eschscholzia californica Cham., 1820.
Nom(s) commun(s) : Pavot de Californie ; Pavot d’Amérique.

Le Pavot de Californie ou Pavot d’Amérique (Eschscholzia californica) est une plante herbacée de la famille des Papavéracées (Papaveraceae).
L’espèce est originaire de la Californie et du sud-ouest des Etats-Unis où elle couvre de vastes étendues à proximité des forêts de Séquoïas. Outre son aire d’origine sur la façade pacifique des Etats-Unis, on la retrouve dans tout le Canada méridional. Le Pavot de Californie s’acclimate en effet très facilement, on le trouve aussi bien au Chili qu’en Europe. L’espèce est couramment cultivée dans les jardins d’ornement.
De culture facile, cette annuelle se ressème spontanément. C’est une plante non rustique au gel mais ses graines le sont. Elle peut devenir envahissante.
Le pavot de Californie aime le plein soleil, il prospère dans un sol pauvre, léger et bien drainé.
L’Eschscholtzia renferme des alcaloïdes, tant dans ses racines (à hauteur de 2 à 3 %) que dans ses parties aériennes (à hauteur de 0,5%). Certains de ses alcaloïdes lui sont spécifiques : eschscholtzine et californidine, tandis que d’autres sont communs à d’autres membres des Papaveraceae : fumarine, sanguinarine, norargémonine. Elle contient également d’autres composés : caroténoïdes, flavonoïdes, phytostérols, linamarine.
Les Amérindiens l’utilisaient traditionnellement pour soigner les maux de tête ou de dents et pour aider à l’endormissement des enfants. Aujourd’hui, elle est utilisée pour apaiser les enfants excitables et pour traiter les spasmes douloureux, tels les coliques, les irritations de l’intestin, les douleurs de la vésicule biliaire, mais également : énurésie, psoriasis, migraine, névralgie, insomnie, déprime, certaines maladies de peau. L’usage de la plante ne provoque ni accoutumance ni assuétude. Son usage est toutefois déconseillé chez la femme enceinte à cause de la présence de certains alcaloïdes (eschscholtzine, californidine).

Spathiphyllum, le Spathiphylle

le 19 mars 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par ALAIN LARIVIERE
Spathiphyllum, le Spathiphylle -1-

Spathiphyllum, le Spathiphylle

Spathiphyllum, le Spathiphylle -2-

Spathiphyllum, le Spathiphylle

Spathiphyllum, le Spathiphylle -2M-

Spathiphyllum, le Spathiphylle

 

Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Liliopsida.
Sous-classe : Arecidae.
Ordre : Arales.
Famille : Araceae.
Genre : Spathiphyllum.

Nom(s) scientifique(s) : Spathiphyllum Schott, 1832.
Nom(s) commun(s) : Spathiphylle ; Fleur de lune ; Lis de la paix.

Le Spathiphylle (Spathiphyllum ou Spatiphyllum) est une plante vivace de la famille des Aracées (Araceae).
Il existe des variétés à petites feuilles avec de très nombreuses fleurs et des variétés qui peuvent atteindre 1 mètre de haut avec des fleurs et feuilles géantes.
Le genre Spathiphyllum comprend 36 espèces de vivaces rhizomateuses originaires de Malaisie, Philippines et quelques autres pays d’Amérique Centrale (dont Colombie, Guatemala, Guyane, Mexique, Salvador).
Cette plante n’aime pas la pleine lumière. Fortement éclairées ses fleurs verdissent très vite (phénomène de photosynthèse).
C’est une plante qui adore les écrans (télévision, ordinateurs) dont elle absorbe les radiations qui nous sont néfastes et qui capte l’acétone, l’ammoniac, le benzène, le formaldéhyde, le trichloréthylène.
Les Spathiphyllum sont toxiques par ingestion ; Les tiges et les feuilles contiennent des cristaux d’oxalate de calcium. De plus, ces plantes peuvent parfois, chez certaines personnes sensibles, provoquer par contact des irritations.

Plus d’infos : Les feuilles sont persistantes, coriaces, d’un vert franc, brillantes sur le dessus, plus pâles sur le revers. Elles sont ovales à lancéolées, à marge ondulée, aux nervures parallèles et mesurent de 15 à 30 cm de longueur environ. Elles possèdent de longs pétioles à base engainante. La floraison survient généralement en fin de printemps et en été, mais peut se répartir sur l’année en climat tropical ou en intérieur. Une inflorescence peut persister jusqu’à 6 semaines. La spathe de couleur blanche entoure un petit spadice blanc crème pouvant devenir verdâtre avec l’âge. L’inflorescence est souvent légèrement parfumée, dans de bonnes conditions.
La floraison étant hermaphrodite, de petites baies ovoïdes toxiques contenant une graine peuvent apparaître, même en intérieur.

Pelargonium zonale, le Pélargonium à feuilles zonées -7-

Pelargonium zonale, le Pélargonium à feuilles zonées

Pelargonium zonale, le Pélargonium à feuilles zonées -8-

Pelargonium zonale, le Pélargonium à feuilles zonées

 

Pelargonium L’Héritier de Brutelle, 1789

Règne : Plantae.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida.
Ordre : Geraniales.
Famille : Geraniaceae.
Genre : Pelargonium.

Nom scientifique : Pelargonium zonale ; Pelargonium x Hortorum.
Nom(s) commun(s) : Pélargonium à feuilles zonées.

Le Pélargonium zonale (Pelargonium zonale ; Pelargonium x Hortorum) est une plante herbacée vivace ou annuelle de la famille des Géraniacées (Geraniaceae), croissant à l’état sauvage au sud et à l’est de l’Afrique du Sud (est et ouest de la Province du Cap, dans le KwaZulu-Natal).
C’est un des ancêtres de la lignée d’hybrides, nommée Groupe zonale, constituée de Pélargoniums horticoles à feuilles zonées, communément utilisés pour les potées sur le bords des fenêtres et les terrasses. Dans la langue commune, ces hybrides sont généralement nommés « Géraniums » des fleuristes ou « Géraniums zonés ».
Pelargonium zonale est à l’état sauvage un sous-arbrisseau d’environ 1 m de haut, mais pouvant aussi ramper sur le sol. Les tiges semi succulentes se lignifient en vieillissant.
Les feuilles sont orbicilaires, à marge crénelée, en général traversées par une bande annulaire brune, de 2 à 8 cm de diamètre. Le pétiole fait environ 5 cm et les stipules sont assez grandes et membraneuses.
L’inflorescence est une pseudo ombelle, portant jusqu’à 50 fleurs. Celles-ci sont généralement rose pale, parfois blanches ou rouges. Les pétales oblancéolées, veinés de trainées sombres, sont plus ou moins de tailles semblables, les 2 supérieurs érigés, les 3 inférieurs étalés. Il y a 7 étamines fertiles et 2 très courtes.
En Afrique du Sud, la floraison se fait toute l’année, avec un pic au printemps (septembre octobre dans l’hémisphère sud).
Pelargonium zonale est impliqué, avec d’autres espèces, dans l’abondante lignée d’hybrides, connue sous le nom de « Pelargonium x Hortorum ». Très malencontreusement, ce genre de cultivar est habituellement désigné comme « Géranium zonale », au risque d’une confusion avec l’espèce sauvage.

Ramure de Platane

le 12 mars 2019, dans Flore, Frondaisons, Graphisme, par ALAIN LARIVIERE
Ramure de Platane -1N&B-

Ramure de Platane

Ramure de Platane -1C-

Ramure de Platane

 

Platanus
 Linné, 1753

Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida.
Sous-classe : Hamamelidae.
Ordre : Hamamelidales.
Famille : Platanaceae.
Genre : Platanus.

Nom scientifique : Platanus x acerifolia.
Nom commun : Platane commun.

Le Platane est un arbre de la famille des Platanacées (Platanaceae) qui comprend une dizaine d’espèces. La plus répandue est un hybride, le Platane commun ou Platane à feuille d’érable (Platanus x acerifolia) largement utilisé comme arbre d’alignement pour orner les places et les rues.
Les Platanes sont de grands arbres, pouvant atteindre jusqu’à 45 m de haut, dont les caractères généraux diffèrent peu d’une espèce à l’autre. Ils ont une longue durée de vie (plusieurs centaines d’années, voire 10 siècles et plus).
Leur écorce caractéristique se fissure en écailles appelées rhytidomes dégageant des zones jaunâtres laissant apparaître le liège, et donnant un aspect de peau de serpent.
Les feuilles sont caduques, alternes, assez grandes (de 15 à 25 cm de long), presque aussi larges que longues et de consistance assez ferme, voire coriace. Elles sont palmatilobées, à nervation pédalée et comptent trois, cinq ou sept lobes aigus plus ou moins profondément séparés. Ces feuilles rappellent celles de certains érables, mais la distinction est facile à faire, les feuilles d’érables étant toujours opposées sur la tige et possédant une nervation palmée.
Les fleurs, très petites sont dépourvues de calice et de corolle. Elles sont réunies en chatons ou capitules globuleux. Elles fleurissent assez tôt (en mai dans l’hémisphère nord).
Les fruits sont des akènes, généralement velus réunis en boules pendantes qui murissent à l’automne.
Le bois est dur et lourd, de couleur brun rosé.
Les Platanes sont des espèces originaires des régions tempérées chaudes de l’hémisphère nord. On sait par les fossiles qu’il existait des forêts de Platanes dans l’actuelle Hongrie durant le tertiaire.
Le Platane d’Occident et le Platane d’Orient, très proches par leurs caractéristiques morphologiques, ont des aires de répartition bien distinctes (Amérique du Nord pour le premier, Balkans et Turquie pour le second). Ce sont des espèces dites vicariantes.
Largement utilisés comme arbres d’alignement, ils ont été répandus par la culture. Hors de leur zone d’origine, et en ville notamment, ce sont des arbres particulièrement pauvres en biodiversité hébergée (corbeau essentiellement).
Étymologie : le terme « platane » a été emprunté, via le latin, au nom grec de l’arbre, platanos, de platus, large, en référence à l’ampleur du houppier.
Le nom spécifique, acerifolia, c’est-à-dire à feuille d’Erable, fait référence à la ressemblance des feuilles de cette espèce avec celles de l’érable, principalement à l’Erable sycomore, Acer pseudoplatanus (Faux Platane), qui lui est ainsi nommé pour sa ressemblance avec le Platane par les feuilles, l’écorce qui se desquame, et l’aspect général.

Pour plus d’informations : http://fr.wikipedia.org/wiki/Platane

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