
A l’assaut du mur
A l’assaut du mur
Après avoir rampé le lierre passe à l’assaut du mur.

Rideau de feu
Rideau de feu

Feuilles de Wisteria sinensis, la Glycine de Chine
Feuilles de Wisteria sinensis, la Glycine de Chine
Wisteria sinensis, la Glycine de Chine appartient à la famille des Fabacées (Fabaceae). C’est une plante grimpante (une liane) pouvant atteindre 10 m de haut et horizontalement de grandes distances.
Pour plus d’informations : Wikipédia.

Silhouette végétale
Silhouette végétale
Un pied d’Ancolie se silhouette au pied d’un mur, offrant son feuillage et l’ombre de ce feuillage à notre regard.

Perles de lumière
Perles de lumière
Voici un dispositif astucieux pour décorer et éclairer une pièce.

Rideau de sang
Rideau de sang
Une scène de crime où le tissu d’un rideau absorbe ce qui semble être du sang ?
Rien de cela : simplement un soleil ardent dont les rayons traversent le tissu rouge placé devant une fenêtre.
Dommage pour les amateurs de polars sanglants !

Les tombes de l’oubli : Vierge Marie enferrée
Les tombes de l’oubli
Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.
Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)

Les tombes de l’oubli : Tombe en kit
Les tombes de l’oubli
Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.
Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)

Les tombes de l’oubli : Tombe de mousse revêtue
Les tombes de l’oubli
Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.
Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)

Les tombes de l’oubli : Sépultures au crépuscule

Les tombes de l’oubli : Sépultures au crépuscule
Les tombes de l’oubli
Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.
Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)
