La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnliopsida.
Sous-classe : Rosidae.
Ordre : Fabales.
Famille : Fabaceae.
Genre : Lathyrus.
Nom latin : Lathyrus latifolius Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Pois vivace ; Pois de senteur ; Gesse à larges feuilles ; Pois de Chine.
Le Pois vivace (Lathyrus latifolius) est une plante vivace herbacée de la famille des Fabacées (Fabaceae) (= Légumineuses).
Cette plante grimpante (elle peut ramper si elle ne trouve pas de support) peut atteindre une hauteur de 2 à 3 mètres, grâce à des vrilles. Les tiges sont ailées. Les feuilles sont formées de deux paires de folioles. Les fleurs papilionacées, de 2 à 3 cm, sont de couleur rose pourpre, rarement blanche. Elles sont groupées en grappes axillaires de 10 à 15 fleurs. Les fleurs papilionacées sont composées de trois parties : un pétale supérieur (l’étendard), deux latéraux (les ailes) et deux inférieurs soudés (la carène), parfois parfumées.
Floraison de juillet à septembre en Europe. L’espèce est spontanée en Afrique du Nord et en Europe.
Le genre Lathyrus compte environ 200 espèces, annuelles ou vivaces, originaires des régions tempérées du globe.
Il est normal qu’avec la compagnie de l’iris l’affiche vous tape à l’œil !
Les mots passants, il nous reste les images et celle de l’affiche est une représentation « forte » du monde paysan de l’époque de Maupassant.
Les Tribunaux Rustiques d’après des contes et nouvelles de Maupassant (Mise en scène Philippe Clément).
Une des facettes la moins connue de l’œuvre de Guy de Maupassant est la peinture variée, haute en couleurs et sans concession qu’il nous livre du monde paysan de son époque. Il a le génie de mêler à la noirceur du propos le comique irrésistible des situations et des personnages. Chacun de ses paysans, par sa naïveté ou par sa rouerie, avec son avarice ou ses petites arrière-pensées fait tellement rire à ses dépens qu’il nous fait oublier pour un temps l’âpreté du propos de Maupassant. Somme toute, Les Tribunaux rustiques, c’est un peu une invitation au voyage.
(Source : Théâtre et compagnie de l’Iris – La fabrique de théâtre)
Pour plus d’informations : http://www.theatredeliris.fr/la-compagnie-de-l-iris/les-tribunaux-rustiques/index.php
La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnliopsida.
Sous-classe : Rosidae.
Ordre : Fabales.
Famille : Fabaceae.
Genre : Lathyrus.
Nom latin : Lathyrus latifolius Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Pois vivace ; Pois de senteur ; Gesse à larges feuilles ; Pois de Chine.
Le Pois vivace (Lathyrus latifolius) est une plante vivace herbacée de la famille des Fabacées (Fabaceae) (= Légumineuses).
Cette plante grimpante (elle peut ramper si elle ne trouve pas de support) peut atteindre une hauteur de 2 à 3 mètres, grâce à des vrilles. Les tiges sont ailées. Les feuilles sont formées de deux paires de folioles. Les fleurs papilionacées, de 2 à 3 cm, sont de couleur rose pourpre, rarement blanche. Elles sont groupées en grappes axillaires de 10 à 15 fleurs. Les fleurs papilionacées sont composées de trois parties : un pétale supérieur (l’étendard), deux latéraux (les ailes) et deux inférieurs soudés (la carène), parfois parfumées.
Floraison de juillet à septembre en Europe. L’espèce est spontanée en Afrique du Nord et en Europe.
Le genre Lathyrus compte environ 200 espèces, annuelles ou vivaces, originaires des régions tempérées du globe.
La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
La venelle aux tags
Cette venelle située derrière le bâtiment de l’ancienne cité ouvrière, en limite de la forêt communale de Châtel-Guyon (Puy-de-Dôme – France), débouche avenue de Russie, en direction de la commune de Saint-Hippolyte.
Ce lieu isolé est le point de rencontre des tagueurs et grapheurs. Les tags sont plutôt agressifs, revendicatifs et à prose pornographique.
Cet endroit dégradé reste néanmoins une source d’inspiration pour le photographe.






















