Le palais des délices
Si vos papilles sont en attente de sensations fortes et variées et vos yeux en recherche de couleurs, je vous conseille de franchir la porte de « L’Epicurieux », boutique située 1 place du Marché à Saint-Yrieix-la-Perche, en Haute-Vienne.
Vous y découvrirez un commerce à l’ancienne, loin des standards asseptisés qu’offre les magasins modernes. Une fois franchie la porte, tous vos sens sont stimulés : couleurs, odeurs et saveurs viennent à votre rencontre. C’est une farandole de fruits confis, berlingots, nougats, chocolats, marmelades, confitures et de bien d’autres délices sucrés, auxquels se joignent tisanes, thés et plantes séchées variées dans leurs bocaux à l’ancienne, ainsi que les grains de riz, sésame, épeautre, sarrazin, et la liste est longue, contenus dans des sacs en toile. Nous ne laisserons pas de côté les fromages affinés à point et l’épicerie fine. Des légumes et fruits frais viennent compléter cet inventaire à la Prévert.
Partez à la découverte des saveurs oubliées et n’hésitez pas à questionner la maîtresse des lieux qui saura guider vos achats…Vous ne serez pas déçu.
« L’Epicurieux », synthèse d’Epicurien et de curieux, voilà bien les deux qualités qu’il vous faut pour découvrir cet espace de plaisirs gourmands : les délices du palais.
La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
Le cimetière des moines
Une tradition veut que Roger, vicomte de Limoges, ait fondé en 801 un premier monastère en ce lieu et que celui-ci ait été détruit par les Normands lors de leur incursion en Limousin, en 846. Vers l’an mil, ses descendants dressent sur cet épaulement naturel une tour appelée en langue romane « castellare » qui se transforma en Chalard.
En 1088, un prêtre et ses deux compagnons vinrent s’installer sur les ruines de l’ancien monastère. Du nom de Geoffroy, il serait né près du village de Noth, à l’est de La Souterraine. Après des études assez poussées à Tours il vint ensuite enseigner à Limoges. Sur les conseils d’un riche marchand chez qui il logeait, Pierre Brun, il se fit ordonner prêtre à Périgueux vers 1087. Lors de son voyage d’ordination, il avait remarqué la forêt de Courbefy qu’il traversait ; c’est à son retour qu’il prit la décision d’y vivre en ermite. En 1100, Geoffroy construisit une petite église dédiée à la Vierge grâce aux subsides d’un archidiacre de Limoges, Pierre Bruchard. C’est l’évêque de Périgueux, Renaud de Thiviers, qui consacra l’édifice. Le prélat conseilla à l’ermite de créer une communauté de chanoines obéissant à la règle de Saint Augustin et le vicomte de Limoges et sa mère lui firent cadeau du site. Geoffroy mourut en 1125 et fut inhumé dans l’abbatiale près de son ancien oratoire ; quelques années plus tard, son grand ami, Gouffier de Lastours, héros de la première croisade, fut enterré dans une tombe aux armes des Lastours, dans l’église, contre son tombeau. Le Gouffier de Lastours enterré avec son épouse, Agnès d’Aubusson dans la salle capitulaire est celui qui vécut environ cent ans plus tard.
Le prieuré subit des ravages lors de la guerre de Cent Ans. En 1419, un certain Beauchamp à la tête d’une bande armée se retranche dans le prieuré. Une armée menée par les seigneurs du voisinage les en déloge le 14 avril 1421 ; mais le prieuré est en piteux état, la nef de l’abbatiale ayant été totalement détruite. À la fin du XVIIe siècle, les derniers chanoines quittent l’abbaye qui est vendue comme bien national à la Révolution.
À la Révolution française, la paroisse devient une commune mais fusionne presque aussitôt avec celle de Ladignac-le-Long. Ce n’est qu’en 1867 que Le Chalard redeviendra une commune indépendante.
Le Chalard (Lu Chaslar en occitan) est une commune située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.
À l’extrême sud du département de la Haute-Vienne, la commune du Chalard est limitée par l’Isle, principal affluent de la Dordogne, qui la sépare à l’est de Saint-Yrieix-la-Perche et au sud de Jumilhac-le-Grand, dans le département de la Dordogne. La commune est également arrosée à l’est par un petit affluent de l’Isle, le ruisseau Noir (ou ruisseau du Moulin de Busseix).
L’altitude minimale, 237 mètres, se trouve au sud-ouest, là où l’Isle quitte la commune pour entrer sur celle de Jumilhac-le-Grand. L’altitude maximale avec 369 mètres est localisée au nord, en forêt du Chalard, à quelques dizaines de mètres du territoire communal de Ladignac-le-Long.
Le village du Chalard s’est développé sur un éperon rocheux au-dessus des gorges de l’Isle. À l’intersection des routes départementales 59a2 et 901, il se situe, sept kilomètres au nord-ouest de Saint-Yrieix-la-Perche et seize kilomètres au sud-sud-ouest de Nexon.
La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
La vieille maison abandonnée
Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.
Le cimetière des moines
Une tradition veut que Roger, vicomte de Limoges, ait fondé en 801 un premier monastère en ce lieu et que celui-ci ait été détruit par les Normands lors de leur incursion en Limousin, en 846. Vers l’an mil, ses descendants dressent sur cet épaulement naturel une tour appelée en langue romane « castellare » qui se transforma en Chalard.
En 1088, un prêtre et ses deux compagnons vinrent s’installer sur les ruines de l’ancien monastère. Du nom de Geoffroy, il serait né près du village de Noth, à l’est de La Souterraine. Après des études assez poussées à Tours il vint ensuite enseigner à Limoges. Sur les conseils d’un riche marchand chez qui il logeait, Pierre Brun, il se fit ordonner prêtre à Périgueux vers 1087. Lors de son voyage d’ordination, il avait remarqué la forêt de Courbefy qu’il traversait ; c’est à son retour qu’il prit la décision d’y vivre en ermite. En 1100, Geoffroy construisit une petite église dédiée à la Vierge grâce aux subsides d’un archidiacre de Limoges, Pierre Bruchard. C’est l’évêque de Périgueux, Renaud de Thiviers, qui consacra l’édifice. Le prélat conseilla à l’ermite de créer une communauté de chanoines obéissant à la règle de Saint Augustin et le vicomte de Limoges et sa mère lui firent cadeau du site. Geoffroy mourut en 1125 et fut inhumé dans l’abbatiale près de son ancien oratoire ; quelques années plus tard, son grand ami, Gouffier de Lastours, héros de la première croisade, fut enterré dans une tombe aux armes des Lastours, dans l’église, contre son tombeau. Le Gouffier de Lastours enterré avec son épouse, Agnès d’Aubusson dans la salle capitulaire est celui qui vécut environ cent ans plus tard.
Le prieuré subit des ravages lors de la guerre de Cent Ans. En 1419, un certain Beauchamp à la tête d’une bande armée se retranche dans le prieuré. Une armée menée par les seigneurs du voisinage les en déloge le 14 avril 1421 ; mais le prieuré est en piteux état, la nef de l’abbatiale ayant été totalement détruite. À la fin du XVIIe siècle, les derniers chanoines quittent l’abbaye qui est vendue comme bien national à la Révolution.
À la Révolution française, la paroisse devient une commune mais fusionne presque aussitôt avec celle de Ladignac-le-Long. Ce n’est qu’en 1867 que Le Chalard redeviendra une commune indépendante.
Le Chalard (Lu Chaslar en occitan) est une commune située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.
À l’extrême sud du département de la Haute-Vienne, la commune du Chalard est limitée par l’Isle, principal affluent de la Dordogne, qui la sépare à l’est de Saint-Yrieix-la-Perche et au sud de Jumilhac-le-Grand, dans le département de la Dordogne. La commune est également arrosée à l’est par un petit affluent de l’Isle, le ruisseau Noir (ou ruisseau du Moulin de Busseix).
L’altitude minimale, 237 mètres, se trouve au sud-ouest, là où l’Isle quitte la commune pour entrer sur celle de Jumilhac-le-Grand. L’altitude maximale avec 369 mètres est localisée au nord, en forêt du Chalard, à quelques dizaines de mètres du territoire communal de Ladignac-le-Long.
Le village du Chalard s’est développé sur un éperon rocheux au-dessus des gorges de l’Isle. À l’intersection des routes départementales 59a2 et 901, il se situe, sept kilomètres au nord-ouest de Saint-Yrieix-la-Perche et seize kilomètres au sud-sud-ouest de Nexon.




























