Osteospermum, la Marguerite du Cap

le 20 mars 2020, dans Au coeur des fleurs, Flore, par ALAIN LARIVIERE
Osteospermum, la Marguerite du Cap -1a-

Osteospermum, la Marguerite du Cap

 

Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida
Sous-classe : Asteridae.
Ordre : Asterales.
Famille : Asteraceae.
Genre : Osteospermum.

Nom scientifique : Osteospermum Linné, 1758.
Nom(s) commun(s) : Marguerite du Cap ; Souci pluvial.

L’Osteospermum 
est une plante vivace de la famille des Astéracées (Asteraceae).
Cette plante qui ressemble à la Marguerite est originaire d’Afrique du Sud, d’où le nom de Marguerite du Cap.
Selon les variétés (et elles sont nombreuses), leur taille varient entre 30 et 60 cm de hauteur. Les pieds forment des touffes, voire des tapis pouvant atteindre plusieurs mètres carrés. Les nombreuses feuilles sont parfois simples et ovales, parfois découpées, et de couleur verte plus ou moins soutenue. Les multiples fleurs apparaissent aux printemps. Ce sont de petit capitules qui, en fonction des variétés et des hybrides, se teintent de différentes couleurs, pales ou intenses : blanc, rose, jaune, orange, violet. Elles sont parfois bicolores. La floraison a lieu de mai à octobre en France.
L’espèce aime bien les situations ensoleillées et les sols bien drainés. C’est pour cela que la plus part du temps, en dessous de – 5°C, dans les régions froides, elles sont cultivées comme des annuelles et arrachées en novembre. Les cultures en pots peuvent toutefois passer l’hiver à l’abri. Sous un climat plus clément, installez un paillis au pied pour protéger la plante d’éventuels pics de froid.

Le palais des délices

le 19 mars 2020, dans Reportages, par ALAIN LARIVIERE
Le palais des délices -9N&B-

Le palais des délices

Le palais des délices -9-

Le palais des délices

 

Le palais des délices

Si vos papilles sont en attente de sensations fortes et variées et vos yeux en recherche de couleurs, je vous conseille de franchir la porte de « L’Epicurieux », boutique située 1 place du Marché à Saint-Yrieix-la-Perche, en Haute-Vienne.
Vous y découvrirez un commerce à l’ancienne, loin des standards asseptisés qu’offre les magasins modernes. Une fois franchie la porte, tous vos sens sont stimulés : couleurs, odeurs et saveurs viennent à votre rencontre. C’est une farandole de fruits confis, berlingots, nougats, chocolats, marmelades, confitures et de bien d’autres délices sucrés, auxquels se joignent tisanes, thés et plantes séchées variées dans leurs bocaux à l’ancienne, ainsi que les grains de riz, sésame, épeautre, sarrazin, et la liste est longue, contenus dans des sacs en toile. Nous ne laisserons pas de côté les fromages affinés à point et l’épicerie fine. Des légumes et fruits frais viennent compléter cet inventaire à la Prévert.
Partez à la découverte des saveurs oubliées et n’hésitez pas à questionner la maîtresse des lieux qui saura guider vos achats…Vous ne serez pas déçu.
« L’Epicurieux », synthèse d’Epicurien et de curieux, voilà bien les deux qualités qu’il vous faut pour découvrir cet espace de plaisirs gourmands : les délices du palais.

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Mélèze enflammé

le 18 mars 2020, dans Frondaisons, Textures végétales, par ALAIN LARIVIERE
Mélèze enflammé

Mélèze enflammé

 

Mélèze enflammé

A l’automne, dès les premiers frimas, le Mélèze s’enflamme, attirant notre regard avant de retomber dans l’oubli parmi ses compagnons à feuillage caduque.

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Le palais des délices

le 15 mars 2020, dans Reportages, par ALAIN LARIVIERE
Le palais des délices -5N&B-

Le palais des délices

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Le palais des délices

 

Le palais des délices

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Le palais des délices

le 13 mars 2020, dans Reportages, par ALAIN LARIVIERE
Le palais des délices -4N&B-

Le palais des délices

Le palais des délices -4-

Le palais des délices

 

Le palais des délices

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Partez à la découverte des saveurs oubliées et n’hésitez pas à questionner la maîtresse des lieux qui saura guider vos achats…Vous ne serez pas déçu.
« L’Epicurieux », synthèse d’Epicurien et de curieux, voilà bien les deux qualités qu’il vous faut pour découvrir cet espace de plaisirs gourmands : les délices du palais.

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Les trois Pères Noël

le 12 mars 2020, dans Graphisme, Humour, par ALAIN LARIVIERE
Les trois Pères Noël

Les trois Pères Noël

 

Adhésif représentant 3 Pères Noël collé sur une vitre

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La vieille maison abandonnée, la grange

le 11 mars 2020, dans Reportages, par ALAIN LARIVIERE
La vieille maison abandonnée, la grange -1N&B-

La vieille maison abandonnée, la grange

La vieille maison abandonnée, la grange -1sépia-

La vieille maison abandonnée, la grange

La vieille maison abandonnée, la grange -1-

La vieille maison abandonnée, la grange

 

La vieille maison abandonnée

Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.

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Le cimetière des moines

le 10 mars 2020, dans Reportages, par ALAIN LARIVIERE
Le cimetière des moines -11M2N&B-

Le cimetière des moines -11M2N&B-

Le cimetière des moines -11M2-

Le cimetière des moines -11M2-

Le cimetière des moines -11N-

Le cimetière des moines -11N-

 

Le cimetière des moines

Une tradition veut que Roger, vicomte de Limoges, ait fondé en 801 un premier monastère en ce lieu et que celui-ci ait été détruit par les Normands lors de leur incursion en Limousin, en 846. Vers l’an mil, ses descendants dressent sur cet épaulement naturel une tour appelée en langue romane « castellare » qui se transforma en Chalard.
En 1088, un prêtre et ses deux compagnons vinrent s’installer sur les ruines de l’ancien monastère. Du nom de Geoffroy, il serait né près du village de Noth, à l’est de La Souterraine. Après des études assez poussées à Tours il vint ensuite enseigner à Limoges. Sur les conseils d’un riche marchand chez qui il logeait, Pierre Brun, il se fit ordonner prêtre à Périgueux vers 1087. Lors de son voyage d’ordination, il avait remarqué la forêt de Courbefy qu’il traversait ; c’est à son retour qu’il prit la décision d’y vivre en ermite. En 1100, Geoffroy construisit une petite église dédiée à la Vierge grâce aux subsides d’un archidiacre de Limoges, Pierre Bruchard. C’est l’évêque de Périgueux, Renaud de Thiviers, qui consacra l’édifice. Le prélat conseilla à l’ermite de créer une communauté de chanoines obéissant à la règle de Saint Augustin et le vicomte de Limoges et sa mère lui firent cadeau du site. Geoffroy mourut en 1125 et fut inhumé dans l’abbatiale près de son ancien oratoire ; quelques années plus tard, son grand ami, Gouffier de Lastours, héros de la première croisade, fut enterré dans une tombe aux armes des Lastours, dans l’église, contre son tombeau. Le Gouffier de Lastours enterré avec son épouse, Agnès d’Aubusson dans la salle capitulaire est celui qui vécut environ cent ans plus tard.
Le prieuré subit des ravages lors de la guerre de Cent Ans. En 1419, un certain Beauchamp à la tête d’une bande armée se retranche dans le prieuré. Une armée menée par les seigneurs du voisinage les en déloge le 14 avril 1421 ; mais le prieuré est en piteux état, la nef de l’abbatiale ayant été totalement détruite. À la fin du XVIIe siècle, les derniers chanoines quittent l’abbaye qui est vendue comme bien national à la Révolution.
À la Révolution française, la paroisse devient une commune mais fusionne presque aussitôt avec celle de Ladignac-le-Long. Ce n’est qu’en 1867 que Le Chalard redeviendra une commune indépendante.
Le Chalard (Lu Chaslar en occitan) est une commune située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.
À l’extrême sud du département de la Haute-Vienne, la commune du Chalard est limitée par l’Isle, principal affluent de la Dordogne, qui la sépare à l’est de Saint-Yrieix-la-Perche et au sud de Jumilhac-le-Grand, dans le département de la Dordogne. La commune est également arrosée à l’est par un petit affluent de l’Isle, le ruisseau Noir (ou ruisseau du Moulin de Busseix).
L’altitude minimale, 237 mètres, se trouve au sud-ouest, là où l’Isle quitte la commune pour entrer sur celle de Jumilhac-le-Grand. L’altitude maximale avec 369 mètres est localisée au nord, en forêt du Chalard, à quelques dizaines de mètres du territoire communal de Ladignac-le-Long.
Le village du Chalard s’est développé sur un éperon rocheux au-dessus des gorges de l’Isle. À l’intersection des routes départementales 59a2 et 901, il se situe, sept kilomètres au nord-ouest de Saint-Yrieix-la-Perche et seize kilomètres au sud-sud-ouest de Nexon.

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La vieille maison abandonnée, le bureau

le 9 mars 2020, dans Reportages, par ALAIN LARIVIERE
La vieille maison abandonnée, le bureau -1N&B-

La vieille maison abandonnée, le bureau

La vieille maison abandonnée, le bureau -1sépia-

La vieille maison abandonnée, le bureau

La vieille maison abandonnée, le bureau -1-

La vieille maison abandonnée, le bureau

 

La vieille maison abandonnée

Le grenier ; la grange ; les pièces d’habitation (cuisine, séjour, salle à manger, bureau, les deux chambres, salle de bain).
Voici la maison de famille, celle du côté maternel ; la maison de mon enfance, puis de mon adolescence et où adulte je rendais visite à ma mère, l’accompagnant dans sa vieillesse.
Acquise en 1929, mon grand-père y pratiquât le métier de couvreur, zingueur et plombier jusqu’à ses 70 ans. En 1970, au décès de ce dernier, elle fut rénovée et ma mère prit possession des lieux, jusqu’à son décès en 2016.
Aujourd’hui cette maison n’est plus mienne, car vendue en juillet 2017 ; mais avant de quitter définitivement ce lieu tant aimé, et auquel je tenais, j’ai réalisé une série de photographies des lieux afin d’entretenir mes souvenir, histoire de la faire vivre encore par ma pensée…87 ans d’une vie (celle de ma mère) laissent une empreinte dans les murs, j’en suis sûr.

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Les tombes de l'oubli : Au pied de la croix -22R-

Les tombes de l’oubli : Au pied de la croix

 

Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.

Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)

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