Nef de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

le 4 janvier 2020, dans Architecture, Reportages, par ALAIN LARIVIERE
Nef de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire -1-

Nef de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

Nef de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire -1N&B-

Nef de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

 

Abbaye de Fleury – Saint-Benoît-sur-Loire

La commune

Saint-Benoît-sur-Loire est une commune française située dans le département du Loiret en Région Centre, France.
La commune est célèbre pour son abbaye romane bénédictine et est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le village est situé sur la rive nord de la Loire, à 8,5 km au nord-ouest de Sully-sur-Loire, à 9,5 km au sud-est de Châteauneuf-sur-Loire, à 30 km au nord-ouest de Gien, à 35 km à l’est d’Orléans et 129 km au sud de Paris.
La Bonnée, affluent de la Loire, traverse le territoire de la commune.

Max Jacob

Le poète Max Jacob y vécut de 1921 à 1928. Il y revint en 1936 et y est arrêté en février 1944 avant d’être déporté au camp de Drancy où il meurt quelques jours plus tard. De nombreux artistes, amis de ce dernier, passèrent dans le village. On peut citer Pablo Picasso, Jean Cocteau, Paul Éluard, René Iché, Pierre Mac Orlan et Charles Trenet. Il est enterré dans le cimetière du village.

La communauté monastique

Fondée vers l’an 630 dans le diocèse d’Orléans, sur les bords de la Loire, la communauté monastique qui avait été dispersée à la révolution a été refondée en 1944 par un groupe de moines bénédictins venus du monastère de la Pierre qui Vire dans le Morvan. 32 moines y mènent aujourd’hui sous la règle de Saint-Benoît une vie de recherche de Dieu dans la prière et le travail.

La Basilique

Au XIéme siècle, dans la période de sa plus grande prospérité, l’abbaye n’avait pas de lieu digne des reliques du Pères des moines d’Occident, Saint-Benoît, patron du lieu.
Aussi l’abbé Guillaume (vers 1067) et ses successeurs, entreprennent la construction de la crypte, puis du sanctuaire. En 1108, cette première partie est achevée. Le chantier ne reprends que vers 1160 et lentement la construction de la nef progresse jusqu’à la Tour-porche.
La construction s’achève probablement en 1218, par la journée solennelle de la dédicace, le 26 octobre.

La nef, le chœur et les transepts

Passée la Tour-Porche, on pénètre dans cet immense vaisseau de pierre et subitement l’émotion saisit le visiteur. La lumière pénètre dans la basilique par les grandes fenêtres de la nef et de l’abside, rendant sensible l’intense impression de recueillement qui se dégage de l’édifice.
L’abside a été édifiée jusqu’aux transepts, entre 1060 et 1108, puis continuée à partir de 1160 par une nef prévue dans le même style. Mais quand on en arriva à la couverture, la technique de l’ogive se répendait et c’est celle que l’on adopta alors au prix de quelques ajustements.
Dimensions intérieures de l’édifice : longueur 73 m, largeur 17 m, hauteur : coupole 24 m, sanctuaire 18 m, nef 20 m.

La crypte

Nous sommes au cœur de l’édifice, devant le pilier creux où est déposée la châsse contenant les reliques du patron du lieu, Saint-Benoît, sans qui rien n’existerait ici. De ce pilier central sort la double voûte du double déambulatoire, portant le sanctuaire supérieur. Toute l’église se développe à partir de cette crypte obscure. Les reliques y furent déposées en 1108, lors de la consécration de l’autel majeur.

Les reliques de Saint-Benoît

La tradition écrite rapporte que les reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Sainte Scholastique ont été rapportées en France à la fin du VIIème siècle par un groupe de moines de Fleury, accompagnés par des chanoines de la Cathédrale du Mans. Depuis lors les restes du « Patriarche d’Occident » sont conservés à Saint-Benoît sur Loire.
La question de la translation des reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Scholastique a été étudiée avec toute la rigueur scientifique dans les années 60 par une équipe pluridisciplinaire, comprenant des médecins animés par le professeur BEAU qui était alors doyen de la faculté de médecine de Nancy, des historiens, des spécialistes de la critique des textes du moyen âge, des spécialistes d’histoire de la liturgie.

Pour plus d’informations sur l’abbaye de Fleury, la basilique, la vie de Saint-Benoît, la règle monastique bénédictine et la vie actuelle des moines de l’abbaye, allez sur le site : http://www.abbaye-fleury.com/index.html

Nezara viridula, la Punaise verte puante

le 3 janvier 2020, dans Faune, Hémiptères, Insectes, Invertébrés, par ALAIN LARIVIERE
Nezara viridula, la Punaise verte puante -1-

Nezara viridula, la Punaise verte puante

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Artropoda.
Sous-embranchement : Hexapoda.
Classe : Insecta.
Sous-classe : Pterygota.
Ordre : Hemiptera.
Sous-ordre : Heteroptera.
Infra-ordre : Pentatomorpha.
Famille : Pentatomidae.
Sous-famille : Pentatominae.
Tribu : Pentatomini.
Genre : Nezara.

Nom scientifique : Nezara viridula Linné, 1758.
Nom(s) commun(s) : Punaise verte puante ; Punaise verte ponctuée.
L’espèce a été décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1758, sous le nom initial de Cimex viridulus.

Nezara viridula est une Punaise de la famille des Pentatomidés (Pentatomidae). L’espèce a une aire de répartition cosmopolite, vivant dans les régions tropicales et subtropicales d’Amérique, Afrique, Asie et Europe, entre 45 degrés nord et 45 degrés sud. Ses origines exactes sont inconnues, mais elle serait originaire d’Éthiopie d’où elle se serait répandue autour du monde grâce à sa puissante capacité de vol et au trafic commercial entre pays.
Les adultes sont de couleur vert brillant avec trois à cinq points blancs en haut du scutellum. Ils mesurent de 1,2 à 1,6 cm de long. Il existe de nombreuses variations colorées y compris chez un même individu. L’hiver l’espèce passe du vert au brun. Ce changement est réversible. Cette espèce peut être confondue avec la Punaise verte (Palomena prasina), mais Nezara virudula a souvent 3 petits points blancs bien visibles sur l’écusson, à la limite du pronotum. Palomena prasina a les ailes membraneuses sombres, celles de Nezara viridula sont vertes. Le motif et la coloration de leur exosquelette varient en fonction de l’âge de la punaise.
Nezara viridula se reproduit tout au long de l’année sous les tropiques, et dans les zones tempérées au printemps et en été. La femelle dépose de 30 à 130 œufs à la fois, sous forme d’une masse d’œufs solidement collée sous le dessous d’une feuille. Les œufs sont en forme de tonnelet, avec une ouverture au-dessus. Les œufs mettent entre 5 et 21 jours pour se développer, selon la température. Après éclosion, les larves de premier stade (rouge ou jaune) restent groupées, puis vont se disperser dès le deuxième stade larvaire (rouge sombre). À ce stade elles commencent à s’alimenter. À partir du troisième stade larvaire, les punaises prennent une teinte dominante sombre et leur thorax et abdomen se couvrent de taches blanches, jaunes et rouges. Aux quatrième et cinquième stades larvaires, l’insecte prend une coloration dominante vert jaunâtre avec des taches rouges et jaune.
Chaque stade larvaire dure une semaine, excepté le dernier qui dure seulement une journée. Jusqu’à quatre générations peuvent se développer en une année, avec des œufs donnant des adultes en un peu moins de 35 jours au milieu de l’été. Jusqu’à leur troisième mue, les larves restent grégaires sur la même plante hôte, la raison de cette grégarité est la mise en commun de défenses chimiques contre des prédateurs tels que les fourmis.
C’est un insecte hautement polyphage et herbivore, capable de se nourrir sur au moins 30 familles de plantes, aussi bien monocotylédones que dicotylédones. Du fait de ses préférences pour certaines espèces de légumes, comme les haricots et le soja, Nezara viridula est un organisme ravageur économiquement important de ces cultures.
Le facteur limitant leur population dans les zones tempérées est le froid hivernal. La mortalité des individus hivernants est comprise entre 30 et 80 % ; la population ne peut pas survivre dans les zones où la température est en dessous de 5 °C. Les femelles sont plus résistantes que les mâles, comme le sont les plus grands spécimens et ceux qui développent une coloration brun-rougeâtre. Dans les dernières décennies, l’espèce semble avoir augmenté son aire de répartition vers le nord, probablement à cause du réchauffement climatique planétaire. La capacité de cet animal à survivre à l’hiver dépend aussi de l’opportunité de la diapause.
En régions tropicales divers Hyménoptères parasitent Nezara viridula : Ooencyrtus trinidadensis Crawford, 1913 (Chalcidoidea, Encyrtidae), Trissolcus basalis Wollaston, 1858 (Scelionidae), Telenomus podisi Ashmead, 1893 (Platygastridae), Gryon sp, (Platygastridae), qui sont des parasitoïdes oophages. En Europe le prédateur le plus important est la mouche Tachinide (Tachinidae) Trichopoda pennipes (Fabricius, 1781).

Jardin psychédélique

le 2 janvier 2020, dans Graphisme, Insolite, Textures végétales, par ALAIN LARIVIERE
Jardin psychédélique -2-

Jardin psychédélique

Jeu de Dames en noir et blanc

le 1 janvier 2020, dans Humour, Insolite, par ALAIN LARIVIERE
Jeu de Dames en noir et blanc

Jeu de Dames en noir et blanc

 

Jeu de Dames en noir et blanc

Comme au jeu de Dames, le choix porte sur deux couleurs : le noir et le blanc ; mais qu’elles soient noires ou blanches les dentelles portées par les mannequins donnent envie de jouer avec les dames.

 

Alors que le monde s’agite frénétiquement autour de nous, je vous souhaite à toutes et à tous une année 2020 faite de douceur, d’amour et de sensualité, le bonheur en quelque sorte.

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L’orgue de la basilique de Saint-Benoit-sur-Loire

le 31 décembre 2019, dans Architecture, Reportages, par ALAIN LARIVIERE
L'orgue de la basilique de Saint-Benoit-sur-Loire -2R-

L’orgue de la basilique de Saint-Benoit-sur-Loire

 

L’orgue de la basilique de Saint-Benoit-sur-Loire

Photographies réalisées lors d’une visite à la basilique de l’abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret – France), le 5 mai 2011. Certaines vues montrent l’orgue seul, les autres la nef centrale avec l’orgue en arrière-plan.

Jardin psychédélique

le 30 décembre 2019, dans Graphisme, Insolite, Textures végétales, par ALAIN LARIVIERE
Jardin psychédélique -1-

Jardin psychédélique

Necrodes littoralis, le Sylphe des rivages

le 29 décembre 2019, dans Coléoptères, Faune, Insectes, Invertébrés, par ALAIN LARIVIERE
Necrodes littoralis, le Sylphe des rivages -1-

Necrodes littoralis, le Sylphe des rivages

 

Necrodes littoralis (Linnaeus, 1761)

Classification : Coleoptera – Polyphaga – Staphyliniformia – Staphylinoidea – Silphidae – Silphinae – Silphidae.

La famille des Silphidés (Silphidae) fait partie de la superfamille des Staphylinoidés (Staphylinoidea) et renferme 26 espèces en France. On dénombre 17 espèces de Silphinés (Silphinae) et 9 espèces de Nicrophoridés (Nicrophorinae).
Identification rapide : Corps entièrement brun noir. Les trois derniers articles des antennes d’un brun rouge aussi bien que le dessous des quatre tarses antérieurs chez le mâle.
Corselet et élytres pointillés, ceux-ci avec trois côtes longitudinales élevées avec une petite gîbbosité transversale entre la deuxième et la troisième côte vers les deux tiers des élytres.Taille : 15 à 25 mm.
L’espèce se rencontre dans les milieux forestiers et ouverts sur divers cadavres (petits mammifères, oiseaux, reptiles…), d’avril à septembre. Il est attiré par les lumières. [HASTIR & GASPAR, 2001].
Individu récolté à Saint-Bonnet-de-Tronçais « Les Breures », département de L’Allier (03), France, le 13-VIII-2001.
Travail photographique d’insecte en collection réalisé et destiné à la publication d’ouvrages scientifiques.

Cydalima perspectalis, la Noctuelle du Buis (nymphe) -4-

Cydalima perspectalis, la Noctuelle du Buis (nymphe)

Cydalima perspectalis, la Noctuelle du Buis (nymphe) -5-

Cydalima perspectalis, la Noctuelle du Buis (nymphe)

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Classe : Insecta.
Ordre : Lepidoptera.
Super-famille : Pyraloidea.
Famille : Crambidae.
Genre : Cydalima.

Nom scientifique : Cydalima perspectalis (Walker, 1859).
Nom commun : Pyrale du buis.

La Pyrale du buis (Cydalima perspectalis) lépidoptère de la famille des Crambidés (Crambidae), originaire d’Asie (Chine, Japon, Corée, l’Inde et la Russie d’Extrême Orient).
C’est un papillon nocturne, attiré par la lumière, qu’on peut voir voler autour des éclairages publics. La chenille de ce papillon ne semble consommer que des feuilles de Buis (déjà observé en Europe sur le Buis commun (Buxux sempervirens), sur Buis à feuilles rondes (Buxux sempervirens rotundifolia) et sur Buis de Colchide ou du Caucase (Buxux colchica).
Il s’agit d’une espèce invasive qui figure depuis 2008 sur la liste d’alerte de l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP, 2007).
Son introduction accidentelle en France a été repérée en 2003.
Depuis, cette espèce est régulièrement signalée en Alsace, et plus récemment en Île-de-France et en Poitou-Charentes.
La chenille est reconnaissable à sa tête noire luisante et son corps vert clair, strié longitudinalement de vert foncé. On note la présence de verrues noires et de longs poils blancs isolés non urticants. Les fausses pattes abdominales sont au nombre de 10.
Les chenilles se nourrissent de feuilles de buis. En l’absence de prédateurs, elles peuvent provoquer des dégâts très importants sur leurs plantes hôtes. Elles tissent des toiles autour des plants infestés et laissent sur le sol de nombreuses déjections vert foncé.
Des tests ont été réalisés pour vérifier si ces chenilles seraient susceptibles de s’attaquer à des espèces proches du Buis (Fusain, Figuier, et Houx), car en Chine, selon la littérature disponible, on le trouve aussi parfois sur le Houx à feuilles pourpres (Ilex purpurea), le Fusain du Japon (Euonymus japonicus) et le Fusain ailé (Euonymus alata). Il semblerait toutefois qu’à ce jour en Europe ces espèces ne soient pas attaquées par cette pyrale.
La nymphe de couleur brune mesure 21 mm de long. Elle est protégée par un cocon de feuilles et de soie.
L’adulte a une envergure moyenne de 36 mm. Les ailes sont blanches et brunes avec des irisations dorées et violacées, ce qui le différencie de toutes les espèces autochtones européennes.
Il n’y a pas de différence extérieure marquée entre les deux sexes.
Il existe sous 2 formes : la plus fréquente est blanche et brune avec des reflets violacés. La moins courante est entièrement brune.
Les adultes sont exclusivement nocturnes.
En Europe occidentale, l’espèce semble produire deux à trois générations par an.
– L’hivernage se fait sous forme de jeunes chenilles, dans des cocons de feuilles et de soie, situés à l’intérieur du feuillage des plans infestés.
– La première génération des papillons prend son vol en juin.
– La ponte des œufs en groupe se fait sur la face inférieure des feuilles.
– Les œufs donnent naissance aux chenilles.
– Les chenilles au dernier stade mesurent 35-40 mm de long. Elles se transforment alors en nymphes.
– La nymphose dure environ un mois (pendue par la queue, tête vers le bas, généralement dans un cocon tissé entre les feuilles).
– Les papillons en sortent deux à trois semaines après.
– La dernière génération passe l’hiver en l’état de jeunes chenilles logées dans des cocons.
Dés mars, elles quittent leurs cocons et recommencent à s’alimenter sur les feuilles.

Impact d’oiseau sur une vitre

le 27 décembre 2019, dans Insolite, Oiseaux, par ALAIN LARIVIERE
Impact d’oiseau sur une vitre -1-

Impact d’oiseau sur une vitre

 

Impact d’oiseau sur une vitre

Les fenêtres font une hécatombe chez les oiseaux. Des tueurs invisibles c’est ainsi que les ornithologues qualifient les fenêtres, baies vitrées et même les abribus. Selon diverses études, on compte plusieurs centaines de milliers de volatiles victimes de ces chocs chaque année en France.
Si les oiseaux se jettent contre les vitres, c’est parce qu’elles sont transparentes ou qu’elles reflètent l’environnement. Les oiseaux ne voient pas le verre comme un obstacle, ayant une vision trop large (jusqu’à 360° pour certaines espèces) qui ne leur permet pas de se concentrer sur un angle de vue restreint.
Afin d’éviter que les immeubles en verre ne deviennent des pièges, des mesures simples sont préconisées par l’Aspas (Asociation pour la protection des animaux sauvages), la Fondation 30 Millions d’Amis et la L.P.O. Il suffit de rendre le verre visible en tirant les rideaux, en baissant les stores, en plaçant des bandes autocollantes ou des stickers anti-collisions.

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Faisceaux de lumière

le 18 décembre 2019, dans Graphisme, Insolite, Reflets, par ALAIN LARIVIERE
Faisceaux de lumière -6-

Faisceaux de lumière

 

L’idée de cette série m’est venue en observant les projections de lumière émises par les lampes sur le plafond et le mur peint. Le résultat est très graphique avec cette alternance de raies claires et sombres.

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