Les photographies de cette série [ici ‘Crépi mordant’] mettent en évidence la formation de figures (dans l’acception la plus large du mot) sur ou dans les murs, et en général sur tous supports. Ces figures sont le plus souvent spontanées. Elles apparaissent avec les intempéries et le temps qui passe. Parfois elles peuvent être le fait des humains. Certaines s’imposent immédiatement à nous ; pour d’autres il nous faut affûter notre regard afin de les repérer et de les traduire, aidée par notre imagination, en une image lisible par tous. Les supports s’altèrent, se modifient. Certaines figures dureront dans le temps, d’autres seront plus éphémères. Le photographe devra être présent au bon moment : celui où la figure sera la plus lisible possible pour et dans l’image.
Cette photographie est le point de départ de toute une série de clichés, où l’aspect du sujet va changer en fonction du traitement apporté à l’image (cadrage et colorimétrie).


Voila enfin le fameux crépi mordant longtemps attendu, longtemps désiré il s’étale sur mon écran sans pudeur ni timidité.
Il en vaut la peine le bougre car l’idée est géniale et le rendu ne demande pas beaucoup d’imagination, il existe et c’est un bonheur sans pareil qui nous envahi.
Bravo Alain , j’attends la suite avec beaucoup d’impatience…