L’orgue de la basilique de Saint-Benoit-sur-Loire

le 31 décembre 2019, dans Architecture, Reportages, par Alain Larivière
L'orgue de la basilique de Saint-Benoit-sur-Loire -2R-

L’orgue de la basilique de Saint-Benoit-sur-Loire

 

L’orgue de la basilique de Saint-Benoit-sur-Loire

Photographies réalisées lors d’une visite à la basilique de l’abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret – France), le 5 mai 2011. Certaines vues montrent l’orgue seul, les autres la nef centrale avec l’orgue en arrière-plan.

Jardin psychédélique

le 30 décembre 2019, dans Graphisme, Insolite, Textures végétales, par Alain Larivière
Jardin psychédélique -1-

Jardin psychédélique

Necrodes littoralis, le Sylphe des rivages

le 29 décembre 2019, dans Coléoptères, Faune, Insectes, Invertébrés, par Alain Larivière
Necrodes littoralis, le Sylphe des rivages -1-

Necrodes littoralis, le Sylphe des rivages

 

Necrodes littoralis (Linnaeus, 1761)

Classification : Coleoptera – Polyphaga – Staphyliniformia – Staphylinoidea – Silphidae – Silphinae – Silphidae.

La famille des Silphidés (Silphidae) fait partie de la superfamille des Staphylinoidés (Staphylinoidea) et renferme 26 espèces en France. On dénombre 17 espèces de Silphinés (Silphinae) et 9 espèces de Nicrophoridés (Nicrophorinae).
Identification rapide : Corps entièrement brun noir. Les trois derniers articles des antennes d’un brun rouge aussi bien que le dessous des quatre tarses antérieurs chez le mâle.
Corselet et élytres pointillés, ceux-ci avec trois côtes longitudinales élevées avec une petite gîbbosité transversale entre la deuxième et la troisième côte vers les deux tiers des élytres.Taille : 15 à 25 mm.
L’espèce se rencontre dans les milieux forestiers et ouverts sur divers cadavres (petits mammifères, oiseaux, reptiles…), d’avril à septembre. Il est attiré par les lumières. [HASTIR & GASPAR, 2001].
Individu récolté à Saint-Bonnet-de-Tronçais « Les Breures », département de L’Allier (03), France, le 13-VIII-2001.
Travail photographique d’insecte en collection réalisé et destiné à la publication d’ouvrages scientifiques.

Cydalima perspectalis, la Noctuelle du Buis (nymphe) -4-

Cydalima perspectalis, la Noctuelle du Buis (nymphe)

Cydalima perspectalis, la Noctuelle du Buis (nymphe) -5-

Cydalima perspectalis, la Noctuelle du Buis (nymphe)

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Classe : Insecta.
Ordre : Lepidoptera.
Super-famille : Pyraloidea.
Famille : Crambidae.
Genre : Cydalima.

Nom scientifique : Cydalima perspectalis (Walker, 1859).
Nom commun : Pyrale du buis.

La Pyrale du buis (Cydalima perspectalis) lépidoptère de la famille des Crambidés (Crambidae), originaire d’Asie (Chine, Japon, Corée, l’Inde et la Russie d’Extrême Orient).
C’est un papillon nocturne, attiré par la lumière, qu’on peut voir voler autour des éclairages publics. La chenille de ce papillon ne semble consommer que des feuilles de Buis (déjà observé en Europe sur le Buis commun (Buxux sempervirens), sur Buis à feuilles rondes (Buxux sempervirens rotundifolia) et sur Buis de Colchide ou du Caucase (Buxux colchica).
Il s’agit d’une espèce invasive qui figure depuis 2008 sur la liste d’alerte de l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP, 2007).
Son introduction accidentelle en France a été repérée en 2003.
Depuis, cette espèce est régulièrement signalée en Alsace, et plus récemment en Île-de-France et en Poitou-Charentes.
La chenille est reconnaissable à sa tête noire luisante et son corps vert clair, strié longitudinalement de vert foncé. On note la présence de verrues noires et de longs poils blancs isolés non urticants. Les fausses pattes abdominales sont au nombre de 10.
Les chenilles se nourrissent de feuilles de buis. En l’absence de prédateurs, elles peuvent provoquer des dégâts très importants sur leurs plantes hôtes. Elles tissent des toiles autour des plants infestés et laissent sur le sol de nombreuses déjections vert foncé.
Des tests ont été réalisés pour vérifier si ces chenilles seraient susceptibles de s’attaquer à des espèces proches du Buis (Fusain, Figuier, et Houx), car en Chine, selon la littérature disponible, on le trouve aussi parfois sur le Houx à feuilles pourpres (Ilex purpurea), le Fusain du Japon (Euonymus japonicus) et le Fusain ailé (Euonymus alata). Il semblerait toutefois qu’à ce jour en Europe ces espèces ne soient pas attaquées par cette pyrale.
La nymphe de couleur brune mesure 21 mm de long. Elle est protégée par un cocon de feuilles et de soie.
L’adulte a une envergure moyenne de 36 mm. Les ailes sont blanches et brunes avec des irisations dorées et violacées, ce qui le différencie de toutes les espèces autochtones européennes.
Il n’y a pas de différence extérieure marquée entre les deux sexes.
Il existe sous 2 formes : la plus fréquente est blanche et brune avec des reflets violacés. La moins courante est entièrement brune.
Les adultes sont exclusivement nocturnes.
En Europe occidentale, l’espèce semble produire deux à trois générations par an.
– L’hivernage se fait sous forme de jeunes chenilles, dans des cocons de feuilles et de soie, situés à l’intérieur du feuillage des plans infestés.
– La première génération des papillons prend son vol en juin.
– La ponte des œufs en groupe se fait sur la face inférieure des feuilles.
– Les œufs donnent naissance aux chenilles.
– Les chenilles au dernier stade mesurent 35-40 mm de long. Elles se transforment alors en nymphes.
– La nymphose dure environ un mois (pendue par la queue, tête vers le bas, généralement dans un cocon tissé entre les feuilles).
– Les papillons en sortent deux à trois semaines après.
– La dernière génération passe l’hiver en l’état de jeunes chenilles logées dans des cocons.
Dés mars, elles quittent leurs cocons et recommencent à s’alimenter sur les feuilles.

Impact d’oiseau sur une vitre

le 27 décembre 2019, dans Insolite, Oiseaux, par Alain Larivière
Impact d’oiseau sur une vitre -1-

Impact d’oiseau sur une vitre

 

Impact d’oiseau sur une vitre

Les fenêtres font une hécatombe chez les oiseaux. Des tueurs invisibles c’est ainsi que les ornithologues qualifient les fenêtres, baies vitrées et même les abribus. Selon diverses études, on compte plusieurs centaines de milliers de volatiles victimes de ces chocs chaque année en France.
Si les oiseaux se jettent contre les vitres, c’est parce qu’elles sont transparentes ou qu’elles reflètent l’environnement. Les oiseaux ne voient pas le verre comme un obstacle, ayant une vision trop large (jusqu’à 360° pour certaines espèces) qui ne leur permet pas de se concentrer sur un angle de vue restreint.
Afin d’éviter que les immeubles en verre ne deviennent des pièges, des mesures simples sont préconisées par l’Aspas (Asociation pour la protection des animaux sauvages), la Fondation 30 Millions d’Amis et la L.P.O. Il suffit de rendre le verre visible en tirant les rideaux, en baissant les stores, en plaçant des bandes autocollantes ou des stickers anti-collisions.

Mots Tag: