Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

le 7 novembre 2019, dans Architecture, Reportages, par Alain Larivière
Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire -8-

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire -8N&B-

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

 

Abbaye de Fleury – Saint-Benoît-sur-Loire

La commune

Saint-Benoît-sur-Loire est une commune française située dans le département du Loiret en Région Centre, France.
La commune est célèbre pour son abbaye romane bénédictine et est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le village est situé sur la rive nord de la Loire, à 8,5 km au nord-ouest de Sully-sur-Loire, à 9,5 km au sud-est de Châteauneuf-sur-Loire, à 30 km au nord-ouest de Gien, à 35 km à l’est d’Orléans et 129 km au sud de Paris.
La Bonnée, affluent de la Loire, traverse le territoire de la commune.

Max Jacob

Le poète Max Jacob y vécut de 1921 à 1928. Il y revint en 1936 et y est arrêté en février 1944 avant d’être déporté au camp de Drancy où il meurt quelques jours plus tard. De nombreux artistes, amis de ce dernier, passèrent dans le village. On peut citer Pablo Picasso, Jean Cocteau, Paul Éluard, René Iché, Pierre Mac Orlan et Charles Trenet. Il est enterré dans le cimetière du village.

La communauté monastique

Fondée vers l’an 630 dans le diocèse d’Orléans, sur les bords de la Loire, la communauté monastique qui avait été dispersée à la révolution a été refondée en 1944 par un groupe de moines bénédictins venus du monastère de la Pierre qui Vire dans le Morvan. 32 moines y mènent aujourd’hui sous la règle de Saint-Benoît une vie de recherche de Dieu dans la prière et le travail.

La Basilique

Au XIème siècle, dans la période de sa plus grande prospérité, l’abbaye n’avait pas de lieu digne des reliques du Pères des moines d’Occident, Saint-Benoît, patron du lieu.
Aussi l’abbé Guillaume (vers 1067) et ses successeurs, entreprennent la construction de la crypte, puis du sanctuaire. En 1108, cette première partie est achevée. Le chantier ne reprends que vers 1160 et lentement la construction de la nef progresse jusqu’à la Tour-porche.
La construction s’achève probablement en 1218, par la journée solennelle de la dédicace, le 26 octobre.

La nef, le chœur et les transepts

Passée la Tour-Porche, on pénètre dans cet immense vaisseau de pierre et subitement l’émotion saisit le visiteur. La lumière pénètre dans la basilique par les grandes fenêtres de la nef et de l’abside, rendant sensible l’intense impression de recueillement qui se dégage de l’édifice.
L’abside a été édifiée jusqu’aux transepts, entre 1060 et 1108, puis continuée à partir de 1160 par une nef prévue dans le même style. Mais quand on en arriva à la couverture, la technique de l’ogive se répendait et c’est celle que l’on adopta alors au prix de quelques ajustements.
Dimensions intérieures de l’édifice : longueur 73 m, largeur 17 m, hauteur : coupole 24 m, sanctuaire 18 m, nef 20 m.

La crypte

Nous sommes au cœur de l’édifice, devant le pilier creux où est déposée la châsse contenant les reliques du patron du lieu, Saint-Benoît, sans qui rien n’existerait ici. De ce pilier central sort la double voûte du double déambulatoire, portant le sanctuaire supérieur. Toute l’église se développe à partir de cette crypte obscure. Les reliques y furent déposées en 1108, lors de la consécration de l’autel majeur.

Les reliques de Saint-Benoît

La tradition écrite rapporte que les reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Sainte Scholastique ont été rapportées en France à la fin du VIIème siècle par un groupe de moines de Fleury, accompagnés par des chanoines de la Cathédrale du Mans. Depuis lors les restes du « Patriarche d’Occident » sont conservés à Saint-Benoît sur Loire.
La question de la translation des reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Scholastique a été étudiée avec toute la rigueur scientifique dans les années 60 par une équipe pluridisciplinaire, comprenant des médecins animés par le professeur BEAU qui était alors doyen de la faculté de médecine de Nancy, des historiens, des spécialistes de la critique des textes du moyen âge, des spécialistes d’histoire de la liturgie.

Pour plus d’informations sur l’abbaye de Fleury, la basilique, la vie de Saint-Benoît, la règle monastique bénédictine et la vie actuelle des moines de l’abbaye, allez sur le site : http://www.abbaye-fleury.com/index.html

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

le 31 octobre 2019, dans Architecture, Reportages, par Alain Larivière
Abbaye de Fleury – Saint-Benoît-sur-Loire -3-

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

Abbaye de Fleury – Saint-Benoît-sur-Loire -3N&B-

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

 

Abbaye de Fleury – Saint-Benoît-sur-Loire

La commune

Saint-Benoît-sur-Loire est une commune française située dans le département du Loiret en Région Centre, France.
La commune est célèbre pour son abbaye romane bénédictine et est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le village est situé sur la rive nord de la Loire, à 8,5 km au nord-ouest de Sully-sur-Loire, à 9,5 km au sud-est de Châteauneuf-sur-Loire, à 30 km au nord-ouest de Gien, à 35 km à l’est d’Orléans et 129 km au sud de Paris.
La Bonnée, affluent de la Loire, traverse le territoire de la commune.

Max Jacob

Le poète Max Jacob y vécut de 1921 à 1928. Il y revint en 1936 et y est arrêté en février 1944 avant d’être déporté au camp de Drancy où il meurt quelques jours plus tard. De nombreux artistes, amis de ce dernier, passèrent dans le village. On peut citer Pablo Picasso, Jean Cocteau, Paul Éluard, René Iché, Pierre Mac Orlan et Charles Trenet. Il est enterré dans le cimetière du village.

La communauté monastique

Fondée vers l’an 630 dans le diocèse d’Orléans, sur les bords de la Loire, la communauté monastique qui avait été dispersée à la révolution a été refondée en 1944 par un groupe de moines bénédictins venus du monastère de la Pierre qui Vire dans le Morvan. 32 moines y mènent aujourd’hui sous la règle de Saint-Benoît une vie de recherche de Dieu dans la prière et le travail.

La Basilique

Au XIème siècle, dans la période de sa plus grande prospérité, l’abbaye n’avait pas de lieu digne des reliques du Pères des moines d’Occident, Saint-Benoît, patron du lieu.
Aussi l’abbé Guillaume (vers 1067) et ses successeurs, entreprennent la construction de la crypte, puis du sanctuaire. En 1108, cette première partie est achevée. Le chantier ne reprends que vers 1160 et lentement la construction de la nef progresse jusqu’à la Tour-porche.
La construction s’achève probablement en 1218, par la journée solennelle de la dédicace, le 26 octobre.

La nef, le chœur et les transepts

Passée la Tour-Porche, on pénètre dans cet immense vaisseau de pierre et subitement l’émotion saisit le visiteur. La lumière pénètre dans la basilique par les grandes fenêtres de la nef et de l’abside, rendant sensible l’intense impression de recueillement qui se dégage de l’édifice.
L’abside a été édifiée jusqu’aux transepts, entre 1060 et 1108, puis continuée à partir de 1160 par une nef prévue dans le même style. Mais quand on en arriva à la couverture, la technique de l’ogive se répendait et c’est celle que l’on adopta alors au prix de quelques ajustements.
Dimensions intérieures de l’édifice : longueur 73 m, largeur 17 m, hauteur : coupole 24 m, sanctuaire 18 m, nef 20 m.

La crypte

Nous sommes au cœur de l’édifice, devant le pilier creux où est déposée la châsse contenant les reliques du patron du lieu, Saint-Benoît, sans qui rien n’existerait ici. De ce pilier central sort la double voûte du double déambulatoire, portant le sanctuaire supérieur. Toute l’église se développe à partir de cette crypte obscure. Les reliques y furent déposées en 1108, lors de la consécration de l’autel majeur.

Les reliques de Saint-Benoît

La tradition écrite rapporte que les reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Sainte Scholastique ont été rapportées en France à la fin du VIIème siècle par un groupe de moines de Fleury, accompagnés par des chanoines de la Cathédrale du Mans. Depuis lors les restes du « Patriarche d’Occident » sont conservés à Saint-Benoît sur Loire.
La question de la translation des reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Scholastique a été étudiée avec toute la rigueur scientifique dans les années 60 par une équipe pluridisciplinaire, comprenant des médecins animés par le professeur BEAU qui était alors doyen de la faculté de médecine de Nancy, des historiens, des spécialistes de la critique des textes du moyen âge, des spécialistes d’histoire de la liturgie.

Pour plus d’informations sur l’abbaye de Fleury, la basilique, la vie de Saint-Benoît, la règle monastique bénédictine et la vie actuelle des moines de l’abbaye, allez sur le site : http://www.abbaye-fleury.com/index.html

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

le 22 octobre 2019, dans Architecture, Reportages, par Alain Larivière
Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire -0M-

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire -0N&B-

Crypte de la basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

 

Abbaye de Fleury – Saint-Benoît-sur-Loire

La commune

Saint-Benoît-sur-Loire est une commune française située dans le département du Loiret en Région Centre, France.
La commune est célèbre pour son abbaye romane bénédictine et est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le village est situé sur la rive nord de la Loire, à 8,5 km au nord-ouest de Sully-sur-Loire, à 9,5 km au sud-est de Châteauneuf-sur-Loire, à 30 km au nord-ouest de Gien, à 35 km à l’est d’Orléans et 129 km au sud de Paris.
La Bonnée, affluent de la Loire, traverse le territoire de la commune.

Max Jacob

Le poète Max Jacob y vécut de 1921 à 1928. Il y revint en 1936 et y est arrêté en février 1944 avant d’être déporté au camp de Drancy où il meurt quelques jours plus tard. De nombreux artistes, amis de ce dernier, passèrent dans le village. On peut citer Pablo Picasso, Jean Cocteau, Paul Éluard, René Iché, Pierre Mac Orlan et Charles Trenet. Il est enterré dans le cimetière du village.

La communauté monastique

Fondée vers l’an 630 dans le diocèse d’Orléans, sur les bords de la Loire, la communauté monastique qui avait été dispersée à la révolution a été refondée en 1944 par un groupe de moines bénédictins venus du monastère de la Pierre qui Vire dans le Morvan. 32 moines y mènent aujourd’hui sous la règle de Saint-Benoît une vie de recherche de Dieu dans la prière et le travail.

La Basilique

Au XIéme siècle, dans la période de sa plus grande prospérité, l’abbaye n’avait pas de lieu digne des reliques du Pères des moines d’Occident, Saint-Benoît, patron du lieu.
Aussi l’abbé Guillaume (vers 1067) et ses successeurs, entreprennent la construction de la crypte, puis du sanctuaire. En 1108, cette première partie est achevée. Le chantier ne reprends que vers 1160 et lentement la construction de la nef progresse jusqu’à la Tour-porche.
La construction s’achève probablement en 1218, par la journée solennelle de la dédicace, le 26 octobre.

La nef, le chœur et les transepts

Passée la Tour-Porche, on pénètre dans cet immense vaisseau de pierre et subitement l’émotion saisit le visiteur. La lumière pénètre dans la basilique par les grandes fenêtres de la nef et de l’abside, rendant sensible l’intense impression de recueillement qui se dégage de l’édifice.
L’abside a été édifiée jusqu’aux transepts, entre 1060 et 1108, puis continuée à partir de 1160 par une nef prévue dans le même style. Mais quand on en arriva à la couverture, la technique de l’ogive se répendait et c’est celle que l’on adopta alors au prix de quelques ajustements.
Dimensions intérieures de l’édifice : longueur 73 m, largeur 17 m, hauteur : coupole 24 m, sanctuaire 18 m, nef 20 m.

La crypte

Nous sommes au cœur de l’édifice, devant le pilier creux où est déposée la châsse contenant les reliques du patron du lieu, Saint-Benoît, sans qui rien n’existerait ici. De ce pilier central sort la double voûte du double déambulatoire, portant le sanctuaire supérieur. Toute l’église se développe à partir de cette crypte obscure. Les reliques y furent déposées en 1108, lors de la consécration de l’autel majeur.

Les reliques de Saint-Benoît

La tradition écrite rapporte que les reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Sainte Scholastique ont été rapportées en France à la fin du VIIème siècle par un groupe de moines de Fleury, accompagnés par des chanoines de la Cathédrale du Mans. Depuis lors les restes du « Patriarche d’Occident » sont conservés à Saint-Benoît sur Loire.
La question de la translation des reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Scholastique a été étudiée avec toute la rigueur scientifique dans les années 60 par une équipe pluridisciplinaire, comprenant des médecins animés par le professeur BEAU qui était alors doyen de la faculté de médecine de Nancy, des historiens, des spécialistes de la critique des textes du moyen âge, des spécialistes d’histoire de la liturgie.

Pour plus d’informations sur l’abbaye de Fleury, la basilique, la vie de Saint-Benoît, la règle monastique bénédictine et la vie actuelle des moines de l’abbaye, allez sur le site : http://www.abbaye-fleury.com/index.html

Choeur, transept et nef de la basilique de St-Benoît-sur-Loire -2

Choeur, transept et nef de la basilique de St-Benoît-sur-Loire

Choeur, transept et nef de la basilique de St-Benoît-sur-Loire -2N&B-
Choeur, transept et nef de la basilique de St-Benoît-sur-Loire

Abbaye de Fleury – Saint-Benoît-sur-Loire

La commune

Saint-Benoît-sur-Loire est une commune française située dans le département du Loiret en Région Centre, France.
La commune est célèbre pour son abbaye romane bénédictine et est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le village est situé sur la rive nord de la Loire, à 8,5 km au nord-ouest de Sully-sur-Loire, à 9,5 km au sud-est de Châteauneuf-sur-Loire, à 30 km au nord-ouest de Gien, à 35 km à l’est d’Orléans et 129 km au sud de Paris.
La Bonnée, affluent de la Loire, traverse le territoire de la commune.

Max Jacob

Le poète Max Jacob y vécut de 1921 à 1928. Il y revint en 1936 et y est arrêté en février 1944 avant d’être déporté au camp de Drancy où il meurt quelques jours plus tard. De nombreux artistes, amis de ce dernier, passèrent dans le village. On peut citer Pablo Picasso, Jean Cocteau, Paul Éluard, René Iché, Pierre Mac Orlan et Charles Trenet. Il est enterré dans le cimetière du village.

La communauté monastique

Fondée vers l’an 630 dans le diocèse d’Orléans, sur les bords de la Loire, la communauté monastique qui avait été dispersée à la révolution a été refondée en 1944 par un groupe de moines bénédictins venus du monastère de la Pierre qui Vire dans le Morvan. 32 moines y mènent aujourd’hui sous la règle de Saint-Benoît une vie de recherche de Dieu dans la prière et le travail.

La Basilique

Au XIéme siècle, dans la période de sa plus grande prospérité, l’abbaye n’avait pas de lieu digne des reliques du Pères des moines d’Occident, Saint-Benoît, patron du lieu.
Aussi l’abbé Guillaume (vers 1067) et ses successeurs, entreprennent la construction de la crypte, puis du sanctuaire. En 1108, cette première partie est achevée. Le chantier ne reprends que vers 1160 et lentement la construction de la nef progresse jusqu’à la Tour-porche.
La construction s’achève probablement en 1218, par la journée solennelle de la dédicace, le 26 octobre.

La nef, le chœur et les transepts

Passée la Tour-Porche, on pénètre dans cet immense vaisseau de pierre et subitement l’émotion saisit le visiteur. La lumière pénètre dans la basilique par les grandes fenêtres de la nef et de l’abside, rendant sensible l’intense impression de recueillement qui se dégage de l’édifice.
L’abside a été édifiée jusqu’aux transepts, entre 1060 et 1108, puis continuée à partir de 1160 par une nef prévue dans le même style. Mais quand on en arriva à la couverture, la technique de l’ogive se répendait et c’est celle que l’on adopta alors au prix de quelques ajustements.
Dimensions intérieures de l’édifice : longueur 73 m, largeur 17 m, hauteur : coupole 24 m, sanctuaire 18 m, nef 20 m.

La crypte

Nous sommes au cœur de l’édifice, devant le pilier creux où est déposée la châsse contenant les reliques du patron du lieu, Saint-Benoît, sans qui rien n’existerait ici. De ce pilier central sort la double voûte du double déambulatoire, portant le sanctuaire supérieur. Toute l’église se développe à partir de cette crypte obscure. Les reliques y furent déposées en 1108, lors de la consécration de l’autel majeur.

Les reliques de Saint-Benoît

La tradition écrite rapporte que les reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Sainte Scholastique ont été rapportées en France à la fin du VIIème siècle par un groupe de moines de Fleury, accompagnés par des chanoines de la Cathédrale du Mans. Depuis lors les restes du « Patriarche d’Occident » sont conservés à Saint-Benoît sur Loire.
La question de la translation des reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Scholastique a été étudiée avec toute la rigueur scientifique dans les années 60 par une équipe pluridisciplinaire, comprenant des médecins animés par le professeur BEAU qui était alors doyen de la faculté de médecine de Nancy, des historiens, des spécialistes de la critique des textes du moyen âge, des spécialistes d’histoire de la liturgie.

Pour plus d’informations sur l’abbaye de Fleury, la basilique, la vie de Saint-Benoît, la règle monastique bénédictine et la vie actuelle des moines de l’abbaye, allez sur le site : http://www.abbaye-fleury.com/index.html

Choeur, transept et nef de la basilique de St-Benoît-sur-Loire -1a-

Choeur, transept et nef de la basilique de St-Benoît-sur-Loire

Choeur, transept et nef de la basilique de St-Benoît-sur-Loire -1aN&B-

Choeur, transept et nef de la basilique de St-Benoît-sur-Loire

 

Abbaye de Fleury – Saint-Benoît-sur-Loire

La commune

Saint-Benoît-sur-Loire est une commune française située dans le département du Loiret en Région Centre, France.
La commune est célèbre pour son abbaye romane bénédictine et est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le village est situé sur la rive nord de la Loire, à 8,5 km au nord-ouest de Sully-sur-Loire, à 9,5 km au sud-est de Châteauneuf-sur-Loire, à 30 km au nord-ouest de Gien, à 35 km à l’est d’Orléans et 129 km au sud de Paris.
La Bonnée, affluent de la Loire, traverse le territoire de la commune.

Max Jacob

Le poète Max Jacob y vécut de 1921 à 1928. Il y revint en 1936 et y est arrêté en février 1944 avant d’être déporté au camp de Drancy où il meurt quelques jours plus tard. De nombreux artistes, amis de ce dernier, passèrent dans le village. On peut citer Pablo Picasso, Jean Cocteau, Paul Éluard, René Iché, Pierre Mac Orlan et Charles Trenet. Il est enterré dans le cimetière du village.

La communauté monastique

Fondée vers l’an 630 dans le diocèse d’Orléans, sur les bords de la Loire, la communauté monastique qui avait été dispersée à la révolution a été refondée en 1944 par un groupe de moines bénédictins venus du monastère de la Pierre qui Vire dans le Morvan. 32 moines y mènent aujourd’hui sous la règle de Saint-Benoît une vie de recherche de Dieu dans la prière et le travail.

La Basilique

Au XIéme siècle, dans la période de sa plus grande prospérité, l’abbaye n’avait pas de lieu digne des reliques du Pères des moines d’Occident, Saint-Benoît, patron du lieu.
Aussi l’abbé Guillaume (vers 1067) et ses successeurs, entreprennent la construction de la crypte, puis du sanctuaire. En 1108, cette première partie est achevée. Le chantier ne reprends que vers 1160 et lentement la construction de la nef progresse jusqu’à la Tour-porche.
La construction s’achève probablement en 1218, par la journée solennelle de la dédicace, le 26 octobre.

La nef, le chœur et les transepts

Passée la Tour-Porche, on pénètre dans cet immense vaisseau de pierre et subitement l’émotion saisit le visiteur. La lumière pénètre dans la basilique par les grandes fenêtres de la nef et de l’abside, rendant sensible l’intense impression de recueillement qui se dégage de l’édifice.
L’abside a été édifiée jusqu’aux transepts, entre 1060 et 1108, puis continuée à partir de 1160 par une nef prévue dans le même style. Mais quand on en arriva à la couverture, la technique de l’ogive se répendait et c’est celle que l’on adopta alors au prix de quelques ajustements.
Dimensions intérieures de l’édifice : longueur 73 m, largeur 17 m, hauteur : coupole 24 m, sanctuaire 18 m, nef 20 m.

La crypte

Nous sommes au cœur de l’édifice, devant le pilier creux où est déposée la châsse contenant les reliques du patron du lieu, Saint-Benoît, sans qui rien n’existerait ici. De ce pilier central sort la double voûte du double déambulatoire, portant le sanctuaire supérieur. Toute l’église se développe à partir de cette crypte obscure. Les reliques y furent déposées en 1108, lors de la consécration de l’autel majeur.

Les reliques de Saint-Benoît

La tradition écrite rapporte que les reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Sainte Scholastique ont été rapportées en France à la fin du VIIème siècle par un groupe de moines de Fleury, accompagnés par des chanoines de la Cathédrale du Mans. Depuis lors les restes du « Patriarche d’Occident » sont conservés à Saint-Benoît sur Loire.
La question de la translation des reliques de Saint-Benoît et de sa sœur Scholastique a été étudiée avec toute la rigueur scientifique dans les années 60 par une équipe pluridisciplinaire, comprenant des médecins animés par le professeur BEAU qui était alors doyen de la faculté de médecine de Nancy, des historiens, des spécialistes de la critique des textes du moyen âge, des spécialistes d’histoire de la liturgie.

Pour plus d’informations sur l’abbaye de Fleury, la basilique, la vie de Saint-Benoît, la règle monastique bénédictine et la vie actuelle des moines de l’abbaye, allez sur le site : http://www.abbaye-fleury.com/index.html

Saint-Arédius

le 21 mars 2019, dans Architecture, Personnages, par Alain Larivière
Saint-Arédius -5-

Saint-Arédius

Saint-Arédius -5HDRn-

Saint-Arédius

Saint-Arédius -5HDRa-

Saint-Arédius

 

Saint-Arédius

Moine selon la règle de saint Jean Cassien, près de Limoges ; plusieurs localités perpétuent sa mémoire dont Saint-Yriex-la-Perche 87500. Originaire de Limoges, il aurait été d’abord chancelier du roi Théodebert à Trèves. Revenu dans son pays natal, il choisit la vie religieuse et fonda, de ses propres deniers, le monastère d’Atane en Limousin, regroupant d’abord des membres de sa famille, sous la Règle de saint Basile. Plus tard d’autres moines vinrent se joindre à eux. Saint Grégoire de Tours nous a donné les éléments principaux de la vie de ce saint dont 6 localités portent le nom dans cette région. « Né à Limoges de parents nobles au VIe siècle, Yrieix (Aredius) est le mieux connu des premiers saints limousins. Ordonné par Saint Nixier de Trêves, il fonda sur son domaine d’Attane un monastère dont les filiales furent Vigeois et Excideuil en Périgord. Bâtisseur d’églises, Yrieix fut surtout un fervent pèlerin qui visitait les sanctuaires renommés et les personnages religieux de son voisinage, telle Sainte Radegonde de Poitiers. Il avait laissé la gestion de ses biens à sa mère Pélagie et il la suivit de quelques années dans la vie éternelle, en 591, après un dernier pèlerinage à Saint Martin de Tours. » Les premiers monastères apparaissent en Limousin vers la fin du Ve siècle ou au début du VIe siècle. Nous savons peu de choses sur les premières fondations. Le plus important alors et qui permet d’avoir une idée sur la vie monastique à cette époque est celui que fonde Aredius ou Saint Yrieix. Aredius appartient à une famille riche, vit au palais du roi d’Austrasie. Il revient en Limousin, se retire comme ermite dans une grotte. Rappelé par sa mère, il fonde un monastère dans sa propre maison qui se trouve sur l’emplacement de la ville de Saint Yrieix. Les premiers moines sont issus du domaine d’Aredius. Une grande place est accordée à Dieu et aux œuvres de charité. Dès 572, Aredius place son monastère d’Attanium sous la protection et le patronage de Saint Martin de Tours. Il est affilié à celui de Ligugé. Il se transforme en chapitre au XIe siècle. Alors que meurt Saint Yrieix, naît Saint Eloi qui appartient à une famille chrétienne depuis longtemps. (Les origines monastiques – diocèse de Limoges)

Mots Tag:
 
error: Content is protected !!