Les tombes de l'oubli : Christ regardant la croix -28R-

Les tombes de l’oubli : Christ regardant la croix

 

Les tombes de l’oubli 5

Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.
Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)

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Les tombes de l’oubli : Christ adossé

le 21 mars 2020, dans Les tombes de l'oubli, Reportages, par Alain Larivière
Les tombes de l'oubli : Christ adossé -27R-

Les tombes de l’oubli : Christ adossé

 

Les tombes de l’oubli 5

Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.
Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)

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Les tombes de l’oubli : Chemin de croix

le 17 mars 2020, dans Reportages, par Alain Larivière
Les tombes de l'oubli : Chemin de croix -25

Les tombes de l’oubli : Chemin de croix

 

Les tombes de l’oubli 5

Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.
Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)

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Les tombes de l'oubli : C'est pas sérieux -24a-

Les tombes de l’oubli : C’est pas sérieux

 

Les tombes de l’oubli 5

Reportage sur les sépultures abandonnées et le thème de l’oubli.
Le travail photographique montre des tombes abandonnées, délabrées, où même la notion de concession perpétuelle n’a plus cours pour les plus anciennes. A ces sépultures on ne peut dissocier la notion d’oubli, d’où le titre de la série.
Après la disparition physique des défunts vient celle de leur identité qui, sur de nombreuses tombes, ou ce qu’il en reste, n’apparait plus. Alors il n’y a plus trace du passage des personnes sur terre : c’est l’oubli à perpétuité.
L’éternité des âmes errantes.
« La mort, si nous voulons nommer ainsi cette irréalité, est la chose la plus redoutable. »
Hegel, La Phénoménologie de l’Esprit, 1807.
Qu’est-ce donc qu’oublier si ce n’est pas mourir ?
Musset (Alfred de)

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Le cimetière des moines

le 10 mars 2020, dans Reportages, par Alain Larivière
Le cimetière des moines -11M2N&B-

Le cimetière des moines -11M2N&B-

Le cimetière des moines -11M2-

Le cimetière des moines -11M2-

Le cimetière des moines -11N-

Le cimetière des moines -11N-

 

Le cimetière des moines

Une tradition veut que Roger, vicomte de Limoges, ait fondé en 801 un premier monastère en ce lieu et que celui-ci ait été détruit par les Normands lors de leur incursion en Limousin, en 846. Vers l’an mil, ses descendants dressent sur cet épaulement naturel une tour appelée en langue romane « castellare » qui se transforma en Chalard.
En 1088, un prêtre et ses deux compagnons vinrent s’installer sur les ruines de l’ancien monastère. Du nom de Geoffroy, il serait né près du village de Noth, à l’est de La Souterraine. Après des études assez poussées à Tours il vint ensuite enseigner à Limoges. Sur les conseils d’un riche marchand chez qui il logeait, Pierre Brun, il se fit ordonner prêtre à Périgueux vers 1087. Lors de son voyage d’ordination, il avait remarqué la forêt de Courbefy qu’il traversait ; c’est à son retour qu’il prit la décision d’y vivre en ermite. En 1100, Geoffroy construisit une petite église dédiée à la Vierge grâce aux subsides d’un archidiacre de Limoges, Pierre Bruchard. C’est l’évêque de Périgueux, Renaud de Thiviers, qui consacra l’édifice. Le prélat conseilla à l’ermite de créer une communauté de chanoines obéissant à la règle de Saint Augustin et le vicomte de Limoges et sa mère lui firent cadeau du site. Geoffroy mourut en 1125 et fut inhumé dans l’abbatiale près de son ancien oratoire ; quelques années plus tard, son grand ami, Gouffier de Lastours, héros de la première croisade, fut enterré dans une tombe aux armes des Lastours, dans l’église, contre son tombeau. Le Gouffier de Lastours enterré avec son épouse, Agnès d’Aubusson dans la salle capitulaire est celui qui vécut environ cent ans plus tard.
Le prieuré subit des ravages lors de la guerre de Cent Ans. En 1419, un certain Beauchamp à la tête d’une bande armée se retranche dans le prieuré. Une armée menée par les seigneurs du voisinage les en déloge le 14 avril 1421 ; mais le prieuré est en piteux état, la nef de l’abbatiale ayant été totalement détruite. À la fin du XVIIe siècle, les derniers chanoines quittent l’abbaye qui est vendue comme bien national à la Révolution.
À la Révolution française, la paroisse devient une commune mais fusionne presque aussitôt avec celle de Ladignac-le-Long. Ce n’est qu’en 1867 que Le Chalard redeviendra une commune indépendante.
Le Chalard (Lu Chaslar en occitan) est une commune située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.
À l’extrême sud du département de la Haute-Vienne, la commune du Chalard est limitée par l’Isle, principal affluent de la Dordogne, qui la sépare à l’est de Saint-Yrieix-la-Perche et au sud de Jumilhac-le-Grand, dans le département de la Dordogne. La commune est également arrosée à l’est par un petit affluent de l’Isle, le ruisseau Noir (ou ruisseau du Moulin de Busseix).
L’altitude minimale, 237 mètres, se trouve au sud-ouest, là où l’Isle quitte la commune pour entrer sur celle de Jumilhac-le-Grand. L’altitude maximale avec 369 mètres est localisée au nord, en forêt du Chalard, à quelques dizaines de mètres du territoire communal de Ladignac-le-Long.
Le village du Chalard s’est développé sur un éperon rocheux au-dessus des gorges de l’Isle. À l’intersection des routes départementales 59a2 et 901, il se situe, sept kilomètres au nord-ouest de Saint-Yrieix-la-Perche et seize kilomètres au sud-sud-ouest de Nexon.

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