Apis mellifera, l’Abeille mellifère

le 17 octobre 2019, dans Faune, Hyménoptères, Insectes, Invertébrés, par Alain Larivière
Apis mellifera, l'Abeille mellifère -6R-

Apis mellifera, l’Abeille mellifère

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Hexapoda.
Classe : Insecta.
Sous-classe : Pterygota.
Infra-classe : Neoptera.
Ordre : Hymenoptera.
Sous-ordre : Apocrita.
Infra-ordre : Aculeata.
Super-famille : Apoidea.
Famille : Apidae.
Tribu : Apini.
Genre : Apis.

Nom scientifique : Apis mellifera Linné, 1758.
Nom commun : Abeille domestique; Abeille mellifère.

L’Abeille mellifère ou Abeille domestique (Apis mellifera) est sans nul doute l’espèce la plus évoluée de toutes les Abeilles de la famille des Apidés (Apidae). Elle peut former des colonies extrêmement populeuses de plusieurs milliers d’individus comprenant une reine féconde, de nombreuses ouvrières stériles et quelques mâles dont le seul but est de féconder la future jeune reine lors du vol nuptial.
 Cette espèce possède un véritable langage permettant aux individus de communiquer entre eux, notamment pour indiquer les distances des sources de nourriture par rapport à la ruche et suivant la position du soleil dans le ciel.
 Depuis l’Antiquité, l’homme a su utiliser ses qualités de productrice de miel, mais également de cire et de propolis. Il n’est pas étonnant que l’Abeille mellifère soit le seul insecte vraiment domestique (avec le Ver à soie).
Son comportement est si remarquable que des chercheurs ont consacré leur vie à l’étudier (ex. Karl von Frisch). Aujourd’hui encore bien des aspects de leur biologie restent à découvrir.
 Avec l’utilisation intensive des insecticides, pesticides et produits phytosanitaires, depuis quelques années, ses populations sont en diminutions.
Albert Einstein aura-t-il raison ?
Pour plus d’infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Apis_mellifera

Apis mellifera, l’Abeille mellifère

le 10 octobre 2019, dans Faune, Hyménoptères, Insectes, Invertébrés, par Alain Larivière
Apis mellifera, l'Abeille mellifère -5R-

Apis mellifera, l’Abeille mellifère

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Hexapoda.
Classe : Insecta.
Sous-classe : Pterygota.
Infra-classe : Neoptera.
Ordre : Hymenoptera.
Sous-ordre : Apocrita.
Infra-ordre : Aculeata.
Super-famille : Apoidea.
Famille : Apidae.
Tribu : Apini.
Genre : Apis.

Nom scientifique : Apis mellifera Linné, 1758.
Nom commun : Abeille domestique; Abeille mellifère.

L’Abeille mellifère ou Abeille domestique (Apis mellifera) est sans nul doute l’espèce la plus évoluée de toutes les Abeilles de la famille des Apidés (Apidae). Elle peut former des colonies extrêmement populeuses de plusieurs milliers d’individus comprenant une reine féconde, de nombreuses ouvrières stériles et quelques mâles dont le seul but est de féconder la future jeune reine lors du vol nuptial.
 Cette espèce possède un véritable langage permettant aux individus de communiquer entre eux, notamment pour indiquer les distances des sources de nourriture par rapport à la ruche et suivant la position du soleil dans le ciel.
 Depuis l’Antiquité, l’homme a su utiliser ses qualités de productrice de miel, mais également de cire et de propolis. Il n’est pas étonnant que l’Abeille mellifère soit le seul insecte vraiment domestique (avec le Ver à soie).
Son comportement est si remarquable que des chercheurs ont consacré leur vie à l’étudier (ex. Karl von Frisch). Aujourd’hui encore bien des aspects de leur biologie restent à découvrir.
 Avec l’utilisation intensive des insecticides, pesticides et produits phytosanitaires, depuis quelques années, ses populations sont en diminutions.
Albert Einstein aura-t-il raison ?
Pour plus d’infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Apis_mellifera

Apis mellifera, l’Abeille mellifère

le 8 octobre 2019, dans Faune, Hyménoptères, Insectes, Invertébrés, par Alain Larivière
Apis mellifera, l'Abeille mellifère -4R-

Apis mellifera, l’Abeille mellifère

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Hexapoda.
Classe : Insecta.
Sous-classe : Pterygota.
Infra-classe : Neoptera.
Ordre : Hymenoptera.
Sous-ordre : Apocrita.
Infra-ordre : Aculeata.
Super-famille : Apoidea.
Famille : Apidae.
Tribu : Apini.
Genre : Apis.

Nom scientifique : Apis mellifère Linné, 1758.
Nom commun : Abeille domestique; Abeille mellifère.

L’Abeille mellifère ou Abeille domestique (Apis mellifera) est sans nul doute l’espèce la plus évoluée de toutes les Abeilles de la famille des Apidés (Apidae). Elle peut former des colonies extrêmement populeuses de plusieurs milliers d’individus comprenant une reine féconde, de nombreuses ouvrières stériles et quelques mâles dont le seul but est de féconder la future jeune reine lors du vol nuptial.
 Cette espèce possède un véritable langage permettant aux individus de communiquer entre eux, notamment pour indiquer les distances des sources de nourriture par rapport à la ruche et suivant la position du soleil dans le ciel.
 Depuis l’Antiquité, l’homme a su utiliser ses qualités de productrice de miel, mais également de cire et de propolis. Il n’est pas étonnant que l’Abeille mellifère soit le seul insecte vraiment domestique (avec le Ver à soie).
Son comportement est si remarquable que des chercheurs ont consacré leur vie à l’étudier (ex. Karl von Frisch). Aujourd’hui encore bien des aspects de leur biologie restent à découvrir.
 Avec l’utilisation intensive des insecticides, pesticides et produits phytosanitaires, depuis quelques années, ses populations sont en diminutions.
Albert Einstein aura-t-il raison ?
Pour plus d’infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Apis_mellifera

Thaumetopoea pityocampa, la chenille processionnaire du Pin

Thaumetopoea pityocampa, la chenille processionnaire du Pin

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Hexapoda.
Classe : Insecta.
Sous-classe : Pterygota.
Super-ordre : Endopterygota.
Ordre : Lepidoptera.
Sous-ordre : Brachycera.
Famille : Notodontidae.
Sous-famille : Thaumetopoeinae.
Genre : Thaumetopoea.

Nom scientifique : Thaumetopoea pityocampa (Denis et Schiffermüller, 1775).

Nom commun : Processionnaire du Pin.

La chenille processionnaire est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Cette espèce fait partie de l’ordre des Lépidoptères (les papillons) (Lepidoptera), de la famille des Notodontidés (Notodontidae) et de la sous-famille des Thaumétopoéinés (Thaumetopoeinae).

Le papillon éclos durant l’été entre juin et septembre selon le climat. Il pond ses œufs en été en les déposants en rangées parallèles par paquets de 150 à 320 sur les rameaux ou les aiguilles de diverses espèces de pin. 
Les papillons sont nocturnes et ne vivent généralement pas plus d’une nuit.

L’éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte. Elle donne naissance à des chenilles qui muent trois fois avant l’hiver à des dates variant selon la région probablement liées à l’humidité, à la température ainsi qu’à l’amplitude thermique. Les pics de température (chaud ou froid) peuvent stopper provisoirement l’alimentation de la chenille. 
Plus on monte vers le nord et en altitude, plus la larve se développe lentement, en abrégeant la diapause nymphale.

Les jeunes chenilles tissent des pré nids où elles passent la journée. Elles vivent en colonies de plusieurs centaines de chenilles.

Au quatrième stade larvaire, elles forment un nid volumineux d’hiver définitif, construit côté sud pour profiter des rayons du soleil. Elles en sortent la nuit pour s’alimenter, se déplaçant en « procession » suivant un fil de soie qui leur permet de rentrer au nid. La cohésion de la file en déplacement est assurée par le contact de la tête d’une chenille avec les poils de l’abdomen de celle qui la précède. Grâce aux rayonnements solaires, la température à l’intérieur du nid peut être supérieure de plusieurs degrés à la température ambiante.

Au printemps, les chenilles en procession conduite par une femelle, quitte l’arbre pour aller s’enfouir dans le sol dans un endroit bien ensoleillé. Chacune des chenilles va tisser son cocon pour démarrer son processus de transformation en chrysalide puis en papillon après une durée pouvant s’étaler de quelques mois à plusieurs années.

Les chrysalides transformées en papillon sortent de terre. Le cycle peut alors reprendre par accouplement de la femelle et du mâle qui meurt un ou deux jours après, alors que la femelle s’envole vers une branche pour pondre ses 70 à 300 œufs avant de mourir aussi. Les petites chenilles éclosent 30 à 45 jours après la ponte.

Cet insecte est connu pour le mode de déplacement de ses chenilles en file indienne. Elles se nourrissent des aiguilles de diverses espèces de pins mais aussi de cèdres, provoquant un affaiblissement important des arbres.

Les processionnaires du pin sont brunes avec des tâches orangées. Recouvertes de poils, leur pouvoir urticant  provient d’une fine poussière qui se détache de plaques situées sur le dos et la partie postérieure de la chenille.

Le cycle biologique de cet insecte est annuel. On peut le schématiquement en 8 étapes
1. Un soir d’été, les papillons processionnaires sortent de terre. Le mâle et la femelle s’accouplent. Le mâle meurt un ou deux jours après.
2. La femelle s’envole et pond entre 70 et 300 œufs sur une branche de pin. Puis elle meurt à son tour.
3. Les chenilles éclosent 30 à 45 jours après la ponte. Elles se nourrissent avec les aiguilles du pin, et sont reliées entre elles par un fil de soie.
4. Au cours de leur croissance, les chenilles changent de couleur et se couvrent de plus en plus de poils (jusqu’à 1 million).
5. Les chenilles construisent un abri en soie en automne, sur la branche d’un pin. Elles passent l’hiver dans cet abri, et ne sortent que la nuit pour entretenir leur nid et se nourrir.
6. Au printemps, la colonie conduite par une femelle quitte l’abri et se dirige vers le sol. C’est la procession de nymphose : toutes les chenilles se tiennent les unes aux autres et se déplacent en longue file. Une file peut compter quelques centaines de chenilles. Au bout de plusieurs jours, elles s’arrêtent dans un endroit bien ensoleillé et s’enfouissent dans le sol.
7. Deux semaines plus tard, toujours dans le sol, les processionnaires tissent des cocons individuels et se transforment en chrysalides. Elles restent dans cet état pendant plusieurs mois (ou parfois plusieurs années selon les régions).
8. Au bout de quelques mois, chaque chrysalide se métamorphose en papillon, toujours sous la terre. Et puis, un soir d’été, les papillons sortent de terre…

Source : http://www.lyon-chenilles.com/chenille-processionnaire-pin.htm
Lire également le dossier très complet de Jean-Claude Martin, Ingénieur d’Etudes INRA, sur la biologie et l’éthologie de Thaumetopoea pityocampa à l’adresse :
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/zoologie-1/d/la-chenille-processionnaire-du-pin_700/c3/221/p2/
et :
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/zoologie-1/d/la-chenille-processionnaire-du-pin_700/c3/221/p4/
http://www.cerimes.education.fr/articles/article_177/biocoenose-de-la-processionnaire-du-pin-parasites-et-predateurs
http://fr.wikipedia.org/wiki/Processionnaire_du_pin

Eristalis tenax, l'Eristale tenace sur fleur de Crépis (montage) -1-

Eristalis tenax, l’Eristale tenace sur fleur de Crépis

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Hexapoda.
Classe : Insecta.
Sous-classe : Pterygota.
Infra-classe : Neoptera.
Ordre : Diptera.
Sous-ordre : Brachycera.
Infra-ordre : Muscomorpha.
Famille : Syrphidae.
Sous-famille : Eristalinae.
Genre : Eristalis.

Nom scientifique : Eristalis tenax (Linné, 1758).
Nom(s) commun(s) : Eristale tenace ; Eristale gluante; Mouche pourceau.

L’Eristale tenace (Eristalis tenax) est un Diptère Brachycère de la famille des Syrphidés (Syrphidae), sous-famille des Eristalinés (Eristalinae).
C’est l’espèce la plus commune de la famille. Elle ressemble au mâle d’Apis mellifera. Les espèces du genre Eristalis ont le corps épais, noir ou cuivreux, couvert d’une pilosité rase et veloutée. L’abdomen est plus ou moins taché de jaune sale. L. 9-10 mm.
Les adultes sont anthophiles, saprophiles, parfois coprophiles. On rencontre cette espèce, d’avril à octobre, dans les prairies, les bois, mais également dans les jardins, se posant fréquemment sur les fleurs.
Les larves vivent dans les excréments et les eaux putrides. Elles sont grises, cylindriques et épineuses, et munies d’un tube respiratoire rétractile de 2 à 3 cm de long à leur extrémité postérieure, d’où leur nom de « Vers à queue de Rat ».
L’espèce est cosmopolite en zone tempérée.

Bombus terrestris, le Bourdon terrestre

le 6 juillet 2019, dans Faune, Hyménoptères, Insectes, Invertébrés, par Alain Larivière
Bombus terrestris, le Bourdon terrestre -1-

Bombus terrestris, le Bourdon terrestre

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Hexapoda.
Classe : Insecta.
Sous-classe : Pterygota.
Infra-classe : Neoptera.
Ordre : Hymenoptera.
Sous-ordre : Apocrita.
Infra-ordre : Aculeata.
Super-famille : Apoidea.
Famille : Apidae.
Genre : Bombus.

Nom scientifique : Bombus terrestris (Linné, 1758).
Nom commun : Bourdon terrestre.

Le Bourdon terrestre (Bombus terrestris) est un Hyménoptère de la famille des Apidés (Apidae).
C’est un insecte de 11 à 23 mm caractérisé par son abdomen à l’extrémité blanche, d’où le surnom de « cul blanc ». Le collier et le 2ème segment abdominal sont orange ou jaune d’or.
Il a colonisé presque tous les milieux terrestres de plaine et moyenne montagne. C’est le Bourdon le plus commun en Europe.
Il est régulièrement élevé comme pollinisateur, notamment sous serre, où son comportement peu agressif et sa capacité à travailler dès l’aube et par temps froid sont très appréciée. Les Bourdons sont vendus dans des ruches contenant une ou plusieurs colonies. Il faut renouveler le couvain chaque année.
Il présenterait une importance croissante en matière de pollinisation, en raison notamment du recul des populations d’Abeilles sauvages et domestiques.
Le Bourdon terrestre est végétarien, il ne se nourrit que du nectar des fleurs et les larves se nourrissent du pollen récolté par les ouvrières.
L’un de ses prédateurs dans le milieu naturel est la Bondrée apivore (Pernis apivorus) (Linné, 1758), un rapace de taille moyenne. Des rongeurs (Campagnols) pillent ses nids. Il est également parasité par des acariens.
Il semble mieux résister que l’abeille aux modifications anthropiques de son environnement.

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