Araneus diadematus, l’Epeire diadème

le 13 mai 2019, dans Araignées, Faune, Invertébrés, par Alain Larivière
Araneus diadematus, l'Epeire diadème -3-

Araneus diadematus, l’Epeire diadème

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Chelicerata.
Classe : Arachnida.
Ordre : Araneae.
Sous-ordre : Araneomorphae.
Famille : Araneidae.
Genre : Araneus.

Nom scientifique : Araneus diadematus Clerck, 1757.
Nom(s) communs(s) : Epeire diadème ; Epeire des jardins ; Araignée porte-croix.

L’Epeire diadème (Araneus diadematus) est une araignée de la famille des Aranéidés (Araneidae) (= Argiopidae). Le genre Araneus, l’un des plus important de l’ordre des Aranéides, comprend un millier d’espèces répertoriées dont plus de quarante pour la faune de France.
La toile est de type orbiculaire, de dimensions parfois importantes par rapport à sa propre taille, puisqu’elle peut atteindre, exceptionnellement, un mètre, avec une retraite (en cas de danger) qui se compose de quelques feuilles rapprochées maintenues par de la soie. La toile est refaite tous les jours : l’épeire ne répare pas sa toile et la recommence tous les matins (cf. Jean-Henri Fabre).
Cette araignée est facilement reconnaissable au dessin en forme de croix, de couleur claire, que l’on trouve sur son abdomen, qui lui est de couleur brune. La partie la plus large de l’abdomen se trouve dans le tiers supérieur.
Les deux sexes ont un aspect assez différent, principalement au niveau de la taille (dimorphisme sexuel). Ainsi, les individus mâles font moins d’un centimètre alors que les femelles peuvent atteindre un centimètre.
Du fait de sa taille réduite, le mâle doit faire attention lorsqu’il approche la femelle, car elle risque de l’attaquer et de le dévorer comme n’importe quelle autre proie. La femelle est réceptive à l’accouplement 3 ou 4 jours dans sa vie. Jusqu’à 60 mâles différents peuvent se succéder, jour après jour, sur une même toile. La reproduction a lieu l’hiver.
Une fois fécondée, la femelle dépose ses œufs dans un cocon protecteur jaune avant de se laisser tomber pour mourir d’épuisement.

Araneus diadematus, l’Epeire diadème mâle

le 8 mai 2019, dans Araignées, Faune, Invertébrés, par Alain Larivière
Araneus diadematus, l'Epeire diadème -1-

Araneus diadematus, l’Epeire diadème mâle

Araneus diadematus, l'Epeire diadème -2-

Araneus diadematus, l’Epeire diadème mâle

 

Araneus diadematus Clerck, 1757

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Chelicerata.
Classe : Arachnida.
Ordre : Araneae.
Sous-ordre : Araneomorphae.
Famille : Araneidae.
Genre : Araneus.

Nom scientifique : Araneus diadematus Clerck, 1757.
Nom(s) communs(s) : Epeire diadème ; Epeire des jardins ; Araignée porte-croix.

L’Epeire diadème (Araneus diadematus) est une araignée de la famille des Aranéidés (Araneidae) (= Argiopidae). Le genre Araneus, l’un des plus important de l’ordre des Aranéides, comprend un millier d’espèces répertoriées dont plus de quarante pour la faune de France.
La toile est de type orbiculaire, de dimensions parfois importantes par rapport à sa propre taille, puisqu’elle peut atteindre, exceptionnellement, un mètre, avec une retraite (en cas de danger) qui se compose de quelques feuilles rapprochées maintenues par de la soie. La toile est refaite tous les jours : l’épeire ne répare pas sa toile et la recommence tous les matins (cf. Jean-Henri Fabre).
Cette araignée est facilement reconnaissable au dessin en forme de croix, de couleur claire, que l’on trouve sur son abdomen, qui lui est de couleur brune. La partie la plus large de l’abdomen se trouve dans le tiers supérieur.
Les deux sexes ont un aspect assez différent, principalement au niveau de la taille (dimorphisme sexuel). Ainsi, les individus mâles font moins d’un centimètre alors que les femelles peuvent atteindre un centimètre.
Du fait de sa taille réduite, le mâle doit faire attention lorsqu’il approche la femelle, car elle risque de l’attaquer et de le dévorer comme n’importe quelle autre proie. La femelle est réceptive à l’accouplement 3 ou 4 jours dans sa vie. Jusqu’à 60 mâles différents peuvent se succéder, jour après jour, sur une même toile. La reproduction a lieu l’hiver.
Une fois fécondée, la femelle dépose ses œufs dans un cocon protecteur jaune avant de se laisser tomber pour mourir d’épuisement.

Lycosa radiata, la Lycose radiée

le 22 mars 2019, dans Araignées, Faune, Invertébrés, par Alain Larivière
Lycosa radiata, le Lycose radiée -4-

Lycosa radiata, la Lycose radiée

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Chelicerata.
Classe : Arachnida.
Ordre : Araneae.
Sous-ordre : Araneomorphae.
Famille : Lycosidae.
Genre : Lycosa ; Hogna.

Nom(s) scientifique(s) : Lycosa radiata ; Hogna radiata (Latreille, 1817).
Nom(s) commun(s) : La Lycose radiée ; Tarentule radiée ; Fausse tarentule ; Hogna rayée.

La Lycose radiée (Lycosa radiata ou Hogna radiata) est une araignée aranéomorphe de la famille des Lycosidés (Lycosidae).
La plupart des espèces de cette famille sont errantes et ne construisent pas de toile. Certaines creusent des terriers, d’autres utilisent des anfractuosités naturelles, d’autres errent simplement sur le sol et n’utilisent aucune retraite.
Après la fécondation, durant laquelle le mâle applique un de ses pédipalpes contre l’épigyne de la femelle, elle pond ses œufs dans un cocon de soie. La progéniture mettra 2 à 3 semaines à éclore. Le cocon est transporté par la femelle, fixé à ses filières. Les jeunes, à la naissance, grimpent sur le dos de leur mère et sont transportés par elle, pendant une longue période, jusqu’à ce qu’ils soient indépendants.
Lorsqu’elle doit muer ou pondre, elle se fabrique une loge avec de la terre agglomérée par de la soie, ce qui donne un abri en terre, fermé.

Lycosa radiata, la Lycose radiée

le 13 mars 2019, dans Araignées, Faune, Invertébrés, par Alain Larivière
Lycosa radiata, le Lycose radiée -3-

Lycosa radiata, le Lycose radiée

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Chelicerata.
Classe : Arachnida.
Ordre : Araneae.
Sous-ordre : Araneomorphae.
Famille : Lycosidae.
Genre : Lycosa ; Hogna.

Nom(s) scientifique(s) : Lycosa radiata ; Hogna radiata (Latreille, 1817).
Nom(s) commun(s) : La Lycose radiée ; Tarentule radiée ; Fausse tarentule ; Hogna rayée.

La Lycose radiée (Lycosa radiata ou Hogna radiata) est une araignée aranéomorphe de la famille des Lycosidés (Lycosidae).
La plupart des espèces de cette famille sont errantes et ne construisent pas de toile. Certaines creusent des terriers, d’autres utilisent des anfractuosités naturelles, d’autres errent simplement sur le sol et n’utilisent aucune retraite.
Après la fécondation, durant laquelle le mâle applique un de ses pédipalpes contre l’épigyne de la femelle, elle pond ses œufs dans un cocon de soie. La progéniture mettra 2 à 3 semaines à éclore. Le cocon est transporté par la femelle, fixé à ses filières. Les jeunes, à la naissance, grimpent sur le dos de leur mère et sont transportés par elle, pendant une longue période, jusqu’à ce qu’ils soient indépendants.
Lorsqu’elle doit muer ou pondre, elle se fabrique une loge avec de la terre agglomérée par de la soie, ce qui donne un abri en terre, fermé.

Lycosa radiata, la Lycose radiée

le 10 mars 2019, dans Araignées, Faune, Invertébrés, par Alain Larivière
Lycosa radiata, le Lycose radiée -2-

Lycosa radiata, le Lycose radiée

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Chelicerata.
Classe : Arachnida.
Ordre : Araneae.
Sous-ordre : Araneomorphae.
Famille : Lycosidae.
Genre : Lycosa ; Hogna.

Nom(s) scientifique(s) : Lycosa radiata ; Hogna radiata (Latreille, 1817).
Nom(s) commun(s) : La Lycose radiée ; Tarentule radiée ; Fausse tarentule ; Hogna rayée.

La Lycose radiée (Lycosa radiata ou Hogna radiata) est une araignée aranéomorphe de la famille des Lycosidés (Lycosidae).
La plupart des espèces de cette famille sont errantes et ne construisent pas de toile. Certaines creusent des terriers, d’autres utilisent des anfractuosités naturelles, d’autres errent simplement sur le sol et n’utilisent aucune retraite.
Après la fécondation, durant laquelle le mâle applique un de ses pédipalpes contre l’épigyne de la femelle, elle pond ses œufs dans un cocon de soie. La progéniture mettra 2 à 3 semaines à éclore. Le cocon est transporté par la femelle, fixé à ses filières. Les jeunes, à la naissance, grimpent sur le dos de leur mère et sont transportés par elle, pendant une longue période, jusqu’à ce qu’ils soient indépendants.
Lorsqu’elle doit muer ou pondre, elle se fabrique une loge avec de la terre agglomérée par de la soie, ce qui donne un abri en terre, fermé.

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