Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -9C-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -9N&B-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée

 

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon, Puy-de-Dôme, France.

Réalisation de l’architecte B. Chaussemiche – Grand Prix de Rome, les Grands Thermes de Châtel-Guyon furent inaugurés en 1908. Après 96 ans de service ils ferment définitivement en 2004.

Aujourd’hui les Grands Thermes sont ouverts au public les dimanches après-midi. Seuls le hall d’entrée et l’aile gauche du 1er étage sont visibles. Le rez-de-chaussée et les autres parties de l’étage sont interdits aux visiteurs.

Si le 1er étage semble encore épargné par le temps, comme les photographies le montrent, il n’en va pas de même pour le rez-de-chaussée qui, lui, souffre des infiltrations des sources thermales dont l’eau suinte et ruisselle à travers les mosaïques ; mais également des dégradations dues aux squatters qui se sont introduits dans les locaux. Si rien n’est fait dans un avenir proche pour réhabiliter le bâtiment, les dégâts seront irréversibles sur la décoration datant du début du XXème siècle.

Pendant la prise de vues, alors que je parcourais seul les thermes, dans le silence des lieux, une sensation bizarre me venait à l’esprit : j’imaginais ces milliers de curistes qui, pendant presque un siècle, avaient déambulé en peignoir blanc, comme à l’époque des Romains…Je m’attendais à en voir apparaître au détour d’un couloir ou sortant d’une salle de bain.

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Centaurea cyanus, le Bleuet

le 11 mai 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, Textures végétales, par Alain Larivière
Centaurea cyanus, le Bleuet -1-

Centaurea cyanus, le Bleuet

Centaurea cyanus, le Bleuet -2-

Centaurea cyanus, le Bleuet

 

 

Règne : Plantae
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida
Ordre : Asterales.
Famille : Asteraceae.
Genre : Centaurea.

Nom scientifique : Centaurea cyanus Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Bleuet des champs ; aubifoin ; bluet ; blavelle ; casse lunettes ; Centaurée bleuet.

La Centaurée ou Bleuet des champs (Centaurea cyanus) est une plante annuelle ou bisannuelle de la famille des Astéracées (Asteraceae).

Tiges anguleuses et ramifiées de couleur verte grisâtre, d’aspect velouté. Feuilles alternes, les supérieures lancéolées, les inférieures pennatilobées. Fleurs doubles en capitule de 2 à 3,5 cm portées par de longs pédoncules, aux fleurons périphériques étalés. Sous le capitule, s’observent des bractées à bords ciliés (cils courts et réguliers, généralement bruns). Existe en différents coloris : bleu, blanc, rose, violet. La floraison a lieu entre mai et juillet. Hauteur : 20 à 80 cm.
On rencontre l’espèce dans les champs de céréales, friches, bords de chemins et jardins. Depuis l’Age de pierre cette plante est adventice des cultures, mais important recul des populations depuis plusieurs décennies à cause des traitements herbicides.
La décoction de bleuet était prescrite en cas d’irritation des yeux et des paupières et pour lutter contre la conjonctivite, et plus généralement pour les inflammations de la peau et des muqueuses ainsi qu’en cosmétologie.
Les fleurs comestibles s’utilisent dans les desserts (mousses, salades de fruits ou gâteaux).

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -8C-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -8N&B-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée

 

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon, Puy-de-Dôme, France.

Réalisation de l’architecte B. Chaussemiche – Grand Prix de Rome, les Grands Thermes de Châtel-Guyon furent inaugurés en 1908. Après 96 ans de service ils ferment définitivement en 2004.

Aujourd’hui les Grands Thermes sont ouverts au public les dimanches après-midi. Seuls le hall d’entrée et l’aile gauche du 1er étage sont visibles. Le rez-de-chaussée et les autres parties de l’étage sont interdits aux visiteurs.

Si le 1er étage semble encore épargné par le temps, comme les photographies le montrent, il n’en va pas de même pour le rez-de-chaussée qui, lui, souffre des infiltrations des sources thermales dont l’eau suinte et ruisselle à travers les mosaïques ; mais également des dégradations dues aux squatters qui se sont introduits dans les locaux. Si rien n’est fait dans un avenir proche pour réhabiliter le bâtiment, les dégâts seront irréversibles sur la décoration datant du début du XXème siècle.

Pendant la prise de vues, alors que je parcourais seul les thermes, dans le silence des lieux, une sensation bizarre me venait à l’esprit : j’imaginais ces milliers de curistes qui, pendant presque un siècle, avaient déambulé en peignoir blanc, comme à l’époque des Romains…Je m’attendais à en voir apparaître au détour d’un couloir ou sortant d’une salle de bain.

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Araneus diadematus, l’Epeire diadème mâle

le 8 mai 2019, dans Araignées, Faune, Invertébrés, par Alain Larivière
Araneus diadematus, l'Epeire diadème -1-

Araneus diadematus, l’Epeire diadème mâle

Araneus diadematus, l'Epeire diadème -2-

Araneus diadematus, l’Epeire diadème mâle

 

Araneus diadematus Clerck, 1757

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Chelicerata.
Classe : Arachnida.
Ordre : Araneae.
Sous-ordre : Araneomorphae.
Famille : Araneidae.
Genre : Araneus.

Nom scientifique : Araneus diadematus Clerck, 1757.
Nom(s) communs(s) : Epeire diadème ; Epeire des jardins ; Araignée porte-croix.

L’Epeire diadème (Araneus diadematus) est une araignée de la famille des Aranéidés (Araneidae) (= Argiopidae). Le genre Araneus, l’un des plus important de l’ordre des Aranéides, comprend un millier d’espèces répertoriées dont plus de quarante pour la faune de France.
La toile est de type orbiculaire, de dimensions parfois importantes par rapport à sa propre taille, puisqu’elle peut atteindre, exceptionnellement, un mètre, avec une retraite (en cas de danger) qui se compose de quelques feuilles rapprochées maintenues par de la soie. La toile est refaite tous les jours : l’épeire ne répare pas sa toile et la recommence tous les matins (cf. Jean-Henri Fabre).
Cette araignée est facilement reconnaissable au dessin en forme de croix, de couleur claire, que l’on trouve sur son abdomen, qui lui est de couleur brune. La partie la plus large de l’abdomen se trouve dans le tiers supérieur.
Les deux sexes ont un aspect assez différent, principalement au niveau de la taille (dimorphisme sexuel). Ainsi, les individus mâles font moins d’un centimètre alors que les femelles peuvent atteindre un centimètre.
Du fait de sa taille réduite, le mâle doit faire attention lorsqu’il approche la femelle, car elle risque de l’attaquer et de le dévorer comme n’importe quelle autre proie. La femelle est réceptive à l’accouplement 3 ou 4 jours dans sa vie. Jusqu’à 60 mâles différents peuvent se succéder, jour après jour, sur une même toile. La reproduction a lieu l’hiver.
Une fois fécondée, la femelle dépose ses œufs dans un cocon protecteur jaune avant de se laisser tomber pour mourir d’épuisement.

Anemone nemorosa, l’Anémone sylvie

le 7 mai 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par Alain Larivière
Anemone nemorosa, l'Anémone sylvie -1-

Anemone nemorosa, l’Anémone sylvie

Anemone nemorosa, l'Anémone sylvie -2-

Anemone nemorosa, l’Anémone sylvie

 

Règne : Plantae
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida.
Sous-classe : Dilleniidae.
Ordre : Ranunculales.
Famille : Ranunculaceae.
Genre : Anemone.

Nom scientifique : Anemone nemorosa Linné, 1753.
Nom(s) commun(s) : Anémone sylvie ; Anémone des bois ; Pâquette.

L’Anémone sylvie ou Anémone des bois (Anemone nemorosa) du grec anemos  : « vent » et du latin nemorosus : « des bois ») est une plante herbacée vivace de la famille des Renonculacées (Ranunculaceae).
On trouve cette espèce dans les sous-bois feuillus frais ; prairies humides en zones montagneuses et sub-montagneuses. Son aire de répartition comprend pratiquement toute l’Europe mais elle est plus rare dans les régions méditerranéennes. Elle est présente dans presque toute l’Europe ; l’Asie occidentale et l’Amérique boréale (zone holarctique).
Cette plante a un cycle végétatif précoce qui lui permet de profiter de la lumière avant que les feuillages des arbres obscurcissent les sous-bois.
Les fleurs blanches à blanc rose suivent la course du soleil, ce qui leur permet de mieux réfléchir les UV solaires et d’être mieux vues par les insectes pollinisateurs.
Par temps humide, elles referment leur calice pétaloïde pour protéger le pollen. Dans les milieux qui leur conviennent, les tapis formés par les anémones sylvie sont très denses.
Son rhizome croît à la vitesse de deux à trois centimètres par an. La fleur n’occupe pas la même position année après année, elle se déplace en suivant son rhizome.
Plante toxique et irritante.
Un champignon ascomycète, la Sclérotinie tubéreuse (Dumontinia tuberosa) est inféodé à l’anémone sylvie, son sclérote se développant sur les racines de la plante.

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