Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -6C-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -6N&B-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée

 

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon, Puy-de-Dôme, France.

Réalisation de l’architecte B. Chaussemiche – Grand Prix de Rome, les Grands Thermes de Châtel-Guyon furent inaugurés en 1908. Après 96 ans de service ils ferment définitivement en 2004.

Aujourd’hui les Grands Thermes sont ouverts au public les dimanches après-midi. Seuls le hall d’entrée et l’aile gauche du 1er étage sont visibles. Le rez-de-chaussée et les autres parties de l’étage sont interdits aux visiteurs.

Si le 1er étage semble encore épargné par le temps, comme les photographies le montrent, il n’en va pas de même pour le rez-de-chaussée qui, lui, souffre des infiltrations des sources thermales dont l’eau suinte et ruisselle à travers les mosaïques ; mais également des dégradations dues aux squatters qui se sont introduits dans les locaux. Si rien n’est fait dans un avenir proche pour réhabiliter le bâtiment, les dégâts seront irréversibles sur la décoration datant du début du XXème siècle.

Pendant la prise de vues, alors que je parcourais seul les thermes, dans le silence des lieux, une sensation bizarre me venait à l’esprit : j’imaginais ces milliers de curistes qui, pendant presque un siècle, avaient déambulé en peignoir blanc, comme à l’époque des Romains…Je m’attendais à en voir apparaître au détour d’un couloir ou sortant d’une salle de bain.

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Le changement c’est maintenant

le 29 avril 2019, dans Architecture, Graphisme, Paysages urbains, par Alain Larivière
Le changement c'est maintenant -1-

Le changement c’est maintenant

Le changement c'est maintenant -2-

Le changement c’est maintenant

 

En parcourant l’université de Limoges : Le changement c’est maintenant. En arrière-plan, la Croustadine.

L’aspect délabré et sale des locaux du campus de Vanteaux à l’université de Limoges (Haute-Vienne, France), ainsi que l’architecture des bâtiments de type pays de l’Est, avant la chute du mur de Berlin, m’ont incité à réaliser quelques photographies du lieu.

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Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -4C-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -4C-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -4N&B-

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon en 2011 : Rez-de-chaussée -4N&B-

 

Les Grands Thermes de Châtel-Guyon, Puy-de-Dôme, France.

Réalisation de l’architecte B. Chaussemiche – Grand Prix de Rome, les Grands Thermes de Châtel-Guyon furent inaugurés en 1908. Après 96 ans de service ils ferment définitivement en 2004.

Aujourd’hui les Grands Thermes sont ouverts au public les dimanches après-midi. Seuls le hall d’entrée et l’aile gauche du 1er étage sont visibles. Le rez-de-chaussée et les autres parties de l’étage sont interdits aux visiteurs.

Si le 1er étage semble encore épargné par le temps, comme les photographies le montrent, il n’en va pas de même pour le rez-de-chaussée qui, lui, souffre des infiltrations des sources thermales dont l’eau suinte et ruisselle à travers les mosaïques ; mais également des dégradations dues aux squatters qui se sont introduits dans les locaux. Si rien n’est fait dans un avenir proche pour réhabiliter le bâtiment, les dégâts seront irréversibles sur la décoration datant du début du XXème siècle.

Pendant la prise de vues, alors que je parcourais seul les thermes, dans le silence des lieux, une sensation bizarre me venait à l’esprit : j’imaginais ces milliers de curistes qui, pendant presque un siècle, avaient déambulé en peignoir blanc, comme à l’époque des Romains…Je m’attendais à en voir apparaître au détour d’un couloir ou sortant d’une salle de bain.

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La Croustadine

le 27 avril 2019, dans Architecture, Graphisme, Paysages urbains, par Alain Larivière
La Croustadine -1-

La Croustadine

La Croustadine -2-

La Croustadine

 

En parcourant l’université de Limoges : La Croustadine

L’aspect délabré et sale des locaux du campus de Vanteaux à l’université de Limoges (Haute-Vienne, France), ainsi que l’architecture des bâtiments de type pays de l’Est, avant la chute du mur de Berlin, m’ont incité à réaliser quelques photographies du lieu.

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Spathiphyllum, le Spathiphylle

le 26 avril 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par Alain Larivière
Spathiphyllum, le Spathiphylle -8-

Spathiphyllum, le Spathiphylle

 

Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Liliopsida.
Sous-classe : Arecidae.
Ordre : Arales.
Famille : Araceae.
Genre : Spathiphyllum.

Nom(s) scientifique(s) : Spathiphyllum Schott, 1832.
Nom(s) commun(s) : Spathiphylle ; Fleur de lune ; Lis de la paix.

Le Spathiphylle (Spathiphyllum ou Spatiphyllum) est une plante vivace de la famille des Aracées (Araceae).
Il existe des variétés à petites feuilles avec de très nombreuses fleurs et des variétés qui peuvent atteindre 1 mètre de haut avec des fleurs et feuilles géantes.
Le genre Spathiphyllum comprend 36 espèces de vivaces rhizomateuses originaires de Malaisie, Philippines et quelques autres pays d’Amérique Centrale (dont Colombie, Guatemala, Guyane, Mexique, Salvador).
Cette plante n’aime pas la pleine lumière. Fortement éclairées ses fleurs verdissent très vite (phénomène de photosynthèse).
C’est une plante qui adore les écrans (télévision, ordinateurs) dont elle absorbe les radiations qui nous sont néfastes et qui capte l’acétone, l’ammoniac, le benzène, le formaldéhyde, le trichloréthylène.
Les Spathiphyllum sont toxiques par ingestion ; Les tiges et les feuilles contiennent des cristaux d’oxalate de calcium. De plus, ces plantes peuvent parfois, chez certaines personnes sensibles, provoquer par contact des irritations.

Plus d’infos : Les feuilles sont persistantes, coriaces, d’un vert franc, brillantes sur le dessus, plus pâles sur le revers. Elles sont ovales à lancéolées, à marge ondulée, aux nervures parallèles et mesurent de 15 à 30 cm de longueur environ. Elles possèdent de longs pétioles à base engainante. La floraison survient généralement en fin de printemps et en été, mais peut se répartir sur l’année en climat tropical ou en intérieur. Une inflorescence peut persister jusqu’à 6 semaines. La spathe de couleur blanche entoure un petit spadice blanc crème pouvant devenir verdâtre avec l’âge. L’inflorescence est souvent légèrement parfumée, dans de bonnes conditions.
La floraison étant hermaphrodite, de petites baies ovoïdes toxiques contenant une graine peuvent apparaître, même en intérieur.

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