Vite, j’entre…

le 7 septembre 2019, dans Humour, Personnages, par Alain Larivière
Vite, j’entre -1R-

Vite, j’entre

 

Vite, j’entre…
et je cède à la tentation de la fièvre acheteuse.

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Vinca minor, la petite Pervenche

le 6 septembre 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par Alain Larivière
Vinca minor, la petite Pervenche -1b-

Vinca minor, la petite Pervenche

 

Règne : Plantae.
Sous-règne : Tracheobionta.
Division : Magnoliophyta.
Classe : Magnoliopsida.
Ordre : Gentianales.
Famille : Apocynaceae.
Genre : Vinca.

Nom(s) scientifique(s) : Vinca minor Linné, 1753 ; Vinca acutiflora ; Vinca ellipticifolia ; Vinca humilis ; Vinca intermedia.
Nom(s) commun(s) : Petite Pervenche ; Violette des sorcières ; Violette des morts ; Violette des serpents ; Herbe de fidélité.

La petite Pervenche (Vinca minor) est une plante vivace de la famille des Apocynacées (Apocynaceae).
Elle est originaire d’Europe, du sud de la Russie et du Caucase Nord où on y recense une dizaine d’espèces. Elle est commune dans toutes les forêts françaises. Il existe de nombreux cultivars vendus en jardinerie.
Vinca minor émet de nombreuses tiges stériles et rampantes et des tiges florifères hautes d’une vingtaine de centimètres. Cette plante rampante couvre rapidement le sol.
Le feuillage est persistant, à feuilles coriaces et brillantes, opposées, entières, elliptiques à lancéolées. Il existe des variétés à feuillage panaché. La floraison a lieu de mars à juin. Les fleurs en corolle à cinq lobes coupés en oblique sont axillaires et solitaires à long pédoncule. Les coloris varient du bleu au violet et au blanc.

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Silhouettes d’arbres

le 5 septembre 2019, dans Ambiances nocturnes, Graphisme, par Alain Larivière
Silhouettes d'arbres -5- (Rendu ton bleu)

Silhouettes d’arbres

Silhouettes d'arbres -7- (Rendu N&B)

Silhouettes d’arbres

Silhouettes d'arbres -10- (Rendu nuit tombante n° 1)

Silhouettes d’arbres

Silhouettes d'arbres -11- (Rendu nuit tombante n° 2)

Silhouettes d’arbres

 

Silhouettes d’arbres

Cette série est composée de photographies d’arbres pris en contre-jour. L’ambiance crépusculaire est obtenue par une sous-exposition globale de l’image à la prise de vue. L’application, en post traitement, d’un tone-mapping sur certaines zones de l’image permet de créer un clair obscur qui participe à la dramatisation de la scène. L’utilisation de filtres colorés, que l’image soit couleur ou noir et blanc, permet de multiplier les ambiances, créant ainsi un rendu spectaculaire et/ou onirique.

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Thaumetopoea pityocampa, la chenille processionnaire du Pin

Thaumetopoea pityocampa, la chenille processionnaire du Pin

 

Règne : Animalia.
Embranchement : Arthropoda.
Sous-embranchement : Hexapoda.
Classe : Insecta.
Sous-classe : Pterygota.
Super-ordre : Endopterygota.
Ordre : Lepidoptera.
Sous-ordre : Brachycera.
Famille : Notodontidae.
Sous-famille : Thaumetopoeinae.
Genre : Thaumetopoea.

Nom scientifique : Thaumetopoea pityocampa (Denis et Schiffermüller, 1775).

Nom commun : Processionnaire du Pin.

La chenille processionnaire est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Cette espèce fait partie de l’ordre des Lépidoptères (les papillons) (Lepidoptera), de la famille des Notodontidés (Notodontidae) et de la sous-famille des Thaumétopoéinés (Thaumetopoeinae).

Le papillon éclos durant l’été entre juin et septembre selon le climat. Il pond ses œufs en été en les déposants en rangées parallèles par paquets de 150 à 320 sur les rameaux ou les aiguilles de diverses espèces de pin. 
Les papillons sont nocturnes et ne vivent généralement pas plus d’une nuit.

L’éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte. Elle donne naissance à des chenilles qui muent trois fois avant l’hiver à des dates variant selon la région probablement liées à l’humidité, à la température ainsi qu’à l’amplitude thermique. Les pics de température (chaud ou froid) peuvent stopper provisoirement l’alimentation de la chenille. 
Plus on monte vers le nord et en altitude, plus la larve se développe lentement, en abrégeant la diapause nymphale.

Les jeunes chenilles tissent des pré nids où elles passent la journée. Elles vivent en colonies de plusieurs centaines de chenilles.

Au quatrième stade larvaire, elles forment un nid volumineux d’hiver définitif, construit côté sud pour profiter des rayons du soleil. Elles en sortent la nuit pour s’alimenter, se déplaçant en « procession » suivant un fil de soie qui leur permet de rentrer au nid. La cohésion de la file en déplacement est assurée par le contact de la tête d’une chenille avec les poils de l’abdomen de celle qui la précède. Grâce aux rayonnements solaires, la température à l’intérieur du nid peut être supérieure de plusieurs degrés à la température ambiante.

Au printemps, les chenilles en procession conduite par une femelle, quitte l’arbre pour aller s’enfouir dans le sol dans un endroit bien ensoleillé. Chacune des chenilles va tisser son cocon pour démarrer son processus de transformation en chrysalide puis en papillon après une durée pouvant s’étaler de quelques mois à plusieurs années.

Les chrysalides transformées en papillon sortent de terre. Le cycle peut alors reprendre par accouplement de la femelle et du mâle qui meurt un ou deux jours après, alors que la femelle s’envole vers une branche pour pondre ses 70 à 300 œufs avant de mourir aussi. Les petites chenilles éclosent 30 à 45 jours après la ponte.

Cet insecte est connu pour le mode de déplacement de ses chenilles en file indienne. Elles se nourrissent des aiguilles de diverses espèces de pins mais aussi de cèdres, provoquant un affaiblissement important des arbres.

Les processionnaires du pin sont brunes avec des tâches orangées. Recouvertes de poils, leur pouvoir urticant  provient d’une fine poussière qui se détache de plaques situées sur le dos et la partie postérieure de la chenille.

Le cycle biologique de cet insecte est annuel. On peut le schématiquement en 8 étapes
1. Un soir d’été, les papillons processionnaires sortent de terre. Le mâle et la femelle s’accouplent. Le mâle meurt un ou deux jours après.
2. La femelle s’envole et pond entre 70 et 300 œufs sur une branche de pin. Puis elle meurt à son tour.
3. Les chenilles éclosent 30 à 45 jours après la ponte. Elles se nourrissent avec les aiguilles du pin, et sont reliées entre elles par un fil de soie.
4. Au cours de leur croissance, les chenilles changent de couleur et se couvrent de plus en plus de poils (jusqu’à 1 million).
5. Les chenilles construisent un abri en soie en automne, sur la branche d’un pin. Elles passent l’hiver dans cet abri, et ne sortent que la nuit pour entretenir leur nid et se nourrir.
6. Au printemps, la colonie conduite par une femelle quitte l’abri et se dirige vers le sol. C’est la procession de nymphose : toutes les chenilles se tiennent les unes aux autres et se déplacent en longue file. Une file peut compter quelques centaines de chenilles. Au bout de plusieurs jours, elles s’arrêtent dans un endroit bien ensoleillé et s’enfouissent dans le sol.
7. Deux semaines plus tard, toujours dans le sol, les processionnaires tissent des cocons individuels et se transforment en chrysalides. Elles restent dans cet état pendant plusieurs mois (ou parfois plusieurs années selon les régions).
8. Au bout de quelques mois, chaque chrysalide se métamorphose en papillon, toujours sous la terre. Et puis, un soir d’été, les papillons sortent de terre…

Source : http://www.lyon-chenilles.com/chenille-processionnaire-pin.htm
Lire également le dossier très complet de Jean-Claude Martin, Ingénieur d’Etudes INRA, sur la biologie et l’éthologie de Thaumetopoea pityocampa à l’adresse :
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/zoologie-1/d/la-chenille-processionnaire-du-pin_700/c3/221/p2/
et :
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/zoologie-1/d/la-chenille-processionnaire-du-pin_700/c3/221/p4/
http://www.cerimes.education.fr/articles/article_177/biocoenose-de-la-processionnaire-du-pin-parasites-et-predateurs
http://fr.wikipedia.org/wiki/Processionnaire_du_pin

Veronica peduncularis, la Véronique pédonculée

le 3 septembre 2019, dans Au coeur des fleurs, Flore, par Alain Larivière
Veronica peduncularis, la Véronique pédonculée -7-

Veronica peduncularis, la Véronique pédonculée

 

Règne : Plantae.
Ordre : Lamiales.
Famille : Plantaginaceae.
Genre : Veronica.

Nom scientifique : Veronica peduncularis.
Nom commun : Véronique pédonculée.

La Véronique (Veronica peduncularis) est une plante vivace rhizomateuse de la famille des Plantaginacées (Plantaginaceae) ou Scrophulariacées (Scrophulariaceae).
Plante vigoureuse, très facile de culture, elle se couvre de petites fleurs bleues à œil blanc, du printemps jusqu’à l’été.
Description :
Tiges prostrées, très ramifiées. Feuilles de 1 à 3 cm de long, ovales, lancéolées, dentées, luisantes, d’un vert moyen ombré de pourpre.
Veronica peduncularis est originaire de l’Asie mineure (Turquie, Caucase) et d’Ukraine.

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